CINÉMA

Jean-Paul Belmondo en dix répliques cultes

Jean-Paul Belmondo en dix répliques cultes

Ces dernières années, il avait dû enterrer ses complices, de Guy Bedos au meilleur ami, Charles Gérard, avec lequel il ne cessait de partager fous rires, gueuletons et matchs à Roland-Garros. AFP

Avec quelque 80 films au compteur, Jean-Paul Belmondo, a parcouru en 50 ans de carrière tous les genres du cinéma, de la Nouvelle vague aux blockbusters.

Voici quelques-unes des répliques cultes de Jean-Paul Belmondo :

«A bout de souffle», de Jean-Luc Godard (1960):

 

«Si vous n’aimez pas la mer, si vous n’aimez pas la montagne, si vous n’aimez pas la ville... allez vous faire foutre!»

«Un singe en hiver», d’Henri Verneuil (1962):

 

«Une paella sans coquillages, c’est comme un gigot sans ail, un escroc sans rosette: quelque chose qui déplaît à Dieu!»

«L’Homme de Rio», de Philippe de Broca (1964):

 

«Quitter son pays, sa famille, son armée, ses copains, franchir les océans pour voir une donzelle s’agiter dans un bruit de casseroles, ça vous paraît normal?»

«Cent mille dollars au soleil», d’Henri Verneuil (1964):

 

«Quand les types de 130 kilos disent certaines choses, ceux de 60 kilos les écoutent».

«La sirène du Mississipi», de François Truffaut (1969):

 

Jean-Paul Belmondo: «Quand je te regarde, c’est une souffrance»

Catherine Deneuve: «Pourtant hier, tu disais que c’était une joie»

Jean-Paul Belmondo: «C’est une joie et une souffrance».

«Borsalino», de Jacques Deray (1970):

 

Alain Delon: «François, pourquoi tu t’en vas?» - Jean-Paul Belmondo: «Parce qu’on est deux».

«Docteur Popaul», de Claude Chabrol (1972):

 

«J’en ai assez d’être aimé pour moi-même, j’aimerais être aimé pour mon argent».

«Flic ou voyou», de Georges Lautner (1979):

 

«Je sais bien que t’as pas buté l’autre imbécile! Mais t’en as fait flinguer d’autres! Si on rajoute à ça le racket, la drogue, les putes, ça fait une jolie carrière quand même! Les vingt ans que tu vas prendre, c’est un peu la médaille du travail qu’on va te remettre.»

«Le Gignolo», de Georges Lautner (1980):

 

«Vous savez quelle différence il y a entre un con et un voleur? Un voleur, de temps en temps, ça se repose».

«Itinéraire d’un enfant gâté», de Claude Lelouch (1988):

 

«Le meilleur moyen de faire croire que tu connais tout, c’est de ne jamais avoir l’air étonné. Parce que toi, tu as souvent l’air étonné, c’est un défaut (...) C’est étonnant mais ça doit pas t’étonner».

Nos dernières videos