HOCKEY

JO 2021 | Les Red Lions confiants avant leur finale: «Nous sommes cinq ans plus forts qu’à Rio»

JO 2021 | Les Red Lions confiants avant leur finale: «Nous sommes cinq ans plus forts qu’à Rio»

Les Red Lions. BELGA

L’obstacle délicat de l’Inde, le 7e sur le chemin de la gloire olympique à Tokyo, en demi-finale du tournoi de hockey masculine a été franchi avec brio mardi par les Red Lions.

Après un début de rencontre compliqué, où ils ont vu les Indiens renverser la situation et mener 2-1, les Belges ont émergé 2-5 au terme d’un match d’un très bon niveau malgré des conditions de chaleur et d’humidité redoutables.

À l’issue du match, la joie était évidemment bien présente dans le camp belge, mais on était loin des débordements de la demi-finale gagnée à Rio, quand la Belgique avait été assurée de monter sur le podium, son objectif en se rendant au Brésil.

« Nous sommes cinq ans plus forts qu’à la première finale», voilà ce que nous a dit Shane (McLeod, le coach) après le match», confia John-John Dohmen. «On a beaucoup plus de maturité dans le groupe. On est ému, mais on gère beaucoup mieux. On sait qu’il y a encore un match. La fois dernière c’était un rêve, un exploit (victoire 3-1 contre les Pays-Bas). On avait beaucoup plus profité du moment mais cela nous avait coûté aussi (défaite en finale 4-2 devant l’Argentine). Ici on va directement se concentrer pour aller chercher la médaille d’or.»

«C’est un peu comme la demi-finale en Coupe du monde», a comparé Thomas Briels préféré à Tom Boon dans l’effectif mardi. «On est content, mais pas encore satisfait. C’est très différent de Rio, où on n’avait pas dormi après la demi-finale. On a un groupe plus mature et meilleur cette fois-ci.»

Quels adversaires les Red Lions préfèreraient-ils rencontrer en finale, l’Australie ou l’Allemagne? «Peu importe», a déclaré Vincent Vanasch. «C’est eux qui ont peur que nous soyons en finale. Je ne dis qu’on est favori. Mais on a tous les atouts pour contrer les deux équipes, que ce soit l’Allemagne ou l’Australie.»

Shane McLeod a lui répondu à la question: «Ce sont deux équipes au style très différent. D’un point de vue égoïste, l’Allemagne serait plus facile pour faire mon travail. On la connaît très bien. Parfois, ‘le diable que l’on connaît est plus facile que celui que l’on ne connaît pas’. Cela fait très longtemps que l’on n’a plus joué contre l’Australie. Mais ce sera un match très physique contre elle. On va regarder attentivement la demi-finale entre elles ce soir.»