Alpaga blessé à Tokyo, Lara De Liedekerke renonce

Alpaga blessé à Tokyo, Lara De Liedekerke renonce

Pas de chance pour Lara De Liedekerke. Equifans

Les JO sont déjà finis pour Lara De Liedekerke. La Namuroise renonce suite à une blessure de sa monture.

«Mes ambitions olympiques passent à la trappe pour mon amour pour Alpaga, sans la moindre hésitation», confiait Lara De Liedekerke, au lendemain de sa 33e place lors de la partie dressage.

C’était une décision difficile, mais quand on est amoureux des animaux et dans ce cas, des chevaux, comme peuvent l’être les cavaliers, c’était surtout la bonne décision. Samedi matin, moins de 24 h après sa reprise de dressage, la cavalière d’Arville a renoncé à poursuivre le concours complet. Elle aurait dû, ce dimanche, s’élancer sur un parcours de cross-country d’un niveau de 4 étoiles, le plus haut niveau étant 5 étoiles. Ce lundi, elle devait participer à un parcours de jumping.

Quelque chose d’anormal

« Alpaga était en forme. En grande forme, jusqu’à vendredi. Lors de l’échauffement, je l’ai senti moins bien sous la selle. Je n’ai aucune idée de ce qu’il s’est passé, mais mon cheval n’était pas comme d’habitude. Oui, j’étais un peu stressée, mais je savais qu’il y avait autre chose. J’ai fait la reprise, en subissant un peu les choses car il y avait quelque chose d’anormal. J’en ai parlé au vétérinaire, et on a décidé d’attendre samedi matin pour voir l’évolution des choses. Au matin, je montais, mais je sentais à nouveau que cela n’allait pas. Avec le vétérinaire, nous décidions de faire une batterie d’examens et une prise de sang pour en avoir le cœur net», raconte Lara, déçue.

Un duo, et pas une individualité

Il s’avérait que quelques variables n’étaient pas bonnes. Pas suffisamment bonnes que pour continuer. Lara et son équipe décidaient de renoncer. « C’était une petite blessure, pas très grave, mais surtout, pas réglable en 24h. Jusqu’à ce vendredi, Alpaga était hors du commun. Je ne sais pas ce qu’il s’est passé. Mais je l’ai toujours dit, en équitation, il ne suffit pas d’avoir un cavalier en forme, ou un cheval en forme. Il faut que les deux soient en forme pour réaliser des prouesses», clôture la cavalière.

Ce n’est forcément pas l’issue dont on rêve quand on participe à ses premiers Jeux olympiques, mais c’est aussi la dure loi du sport. L’aventure olympique de Lara De Liedekerke et d’Alpaga d’Arville s’arrête là, en espérant qu’ils soient de la partie à Paris, en 2024, pour prendre leur revanche, ensemble.

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