GOLF

JO 2021 | Thomas Pieters (14e) s’est bien repris: «Je n’ai pas pu manger ou dormir»

JO 2021 | Thomas Pieters (14e) s’est bien repris: «Je n’ai pas pu manger ou dormir»

«Si je connais encore une telle journée dimanche, c’est peut-être encore possible d’accrocher quelque chose» AFP

Thomas Pieters a brillamment réagi après avoir connu une journée sans vendredi. L’Anversois partage la 14e place avec Thomas Detry

Samedi sur le parcours du Kasumigaseki Country Club, l’Anversois a tout simplement signé le deuxième meilleur score de la journée avec un tour ponctué en 64 coups, soit sept sous le par. Lui et Thomas Detry partagent la 14e place avant le 4e tour du tournoi masculin de golf des Jeux Olympiques. Ils affichent le total de 205 coups, à six longueurs de la tête.

«Si je connais encore une telle journée dimanche, c’est peut-être encore possible d’accrocher quelque chose. J’aurais besoin de l’aide des golfeurs devant moi mais je suis content de m’être donné cette chance», a déclaré le Belge de 29 ans à l’issue de son parcours.

Vendredi, Pieters a mal digéré sa mauvaise carte de 76, soit cinq coups au-dessus du par. «Je n’ai pas pu dormir ni manger. C’était vraiment mauvais. Heureusement, j’ai eu ma femme et ma fille au téléphone. Cela m’a permis d’un peu relativiser même si la déception était toujours présente. Ce sont les Jeux et la chance d’y briller n’arrive que tous les quatre ans.»

Samedi, Pieters s’est présenté avec un nouvel état d’esprit sur le parcours japonais. «J’ai joué un très bon tour, même si j’ai manqué quelques balles. Vendredi, deux balles sont restées coincées dans un arbre, ce qui arrive peut-être une fois tous les dix ans. Je ne sais pas vraiment l’expliquer, il n’y a pas de logique. Mais ce samedi, c’était bien.»

Cinq ans après avoir pris la 4e place à Rio, Thomas Pieters possède donc une nouvelle occasion de briller aux Jeux même si son 2e tour pourrait bien lui coûter cher au décompte final. «Bien sûr que j’y pense. J’avais les mêmes scores à l’époque. Si je parviens à faire aussi bien, je pourrais rentrer à la maison la tête haute.»