WAREMME

Centre de vaccination: dernières portes ouvertes

Le centre de vaccination de Waremme propose à tout qui veut de venir se faire vacciner ce samedi. Dernier jour pour les premières doses.

C’est le moment, c’est l’instant. À Waremme, les indécis à la vaccination pourront encore recevoir leur première dose du vaccin anti-Covid ce samedi (9-16 h). Les derniers jours pour recevoir la première dose, avant une fermeture définitive des lignes le 21 août. Les personnes de 12 ans et plus sont donc expressément invitées par le centre à se rendre spontanément au hall omnisports durant ces deux jours. «Ils viennent, ils sont piqués dans le quart d’heure. Mais on ne prend plus que des personnes de la Région wallonne car on commence à avoir de moins en moins de doses, informe le Dr Johan Sterkendries, coordinateur du centre waremmien. Nous avons vacciné près de 500 personnes de la Région flamande, on en est très content, mais avec la rupture des stocks, on ne peut pas pénaliser les Wallons. Les gens ne comprennent pas et nous taxent d’être racistes. Mais il n’en est rien.»

Ceux qui n’auront pas reçu leur vaccin avant la fermeture devront faire plus de kilomètres pour se faire vacciner. «De plus, on vient d’apprendre que le centre de vaccination de Bierset fermera fin du mois d’août également.»

Et concernant les troisièmes doses envisagées sur certains publics ? «On attend encore les informations.»

De nombreuses demandes vont dans ce sens depuis le début de la campagne de vaccination: que les médecins prennent en charge la vaccination. Qu’en sera-t-il ? «Pour le moment, les cabinets ne vaccinent que les publics qui ne peuvent vraiment pas se déplacer. Mais à petite dose. Car un problème de logistique s’impose. D’une part car si les docteurs de famille ne faisaient que ça, ils ne soigneraient plus. D’autre part parce que les vaccins sont produits en masse et conditionnés dans des flacons qui comprennent 10 doses. Si ce sont les médecins qui vaccinent, on risque de devoir jeter trop de produit.» Et c’est sans compter que le vaccin nécessite une température de conservation précise et donc, des frigos. Il y a aussi une dimension pécuniaire. «L’Inami

(Institut national d’assurance maladie-invalidité), qui finance la vaccination, ne souhaite pas payer en plus les consultations.»

Les frottis nasaux bientôt payants

Les frottis nasaux, destinés au dépistage du Covid-19, ne seront bientôt plus gracieusement offerts par l’Inami, qui les finance également. «À partir de septembre, les gens devront mettre la main au portefeuille s’ils veulent se faire tester, pour partir en voyage par exemple.»



Coronavirus : le bilan en Belgique
Nos dernières videos