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Sanctionnée par la production, une ex-candidate de «Koh-Lanta» riposte: «Je veux ma prime»

Sanctionnée par la production, une ex-candidate de «Koh-Lanta» riposte: «Je veux ma prime»

Carole faisait partie de l’équipe des Bleus, composée d’aventuriers du Sud de la France. Instagram - TF1

Candidate de «Koh-Lanta: Les 4 Terres» et privée de sa prime de confidentialité, Carole Collado a décidé d’attaquer en justice la société de production du jeu d’aventure de TF1.

Alors que «Koh-Lanta: Les Armes secrètes» vient de se clôturer par la victoire de Maxine en finale, c’est l’avant-dernière saison du jeu d’aventure qui se retrouve au cœur de la polémique.

C’est Carole Collado a mis le feu aux poudres ces derniers jours. Aventurière au sang chaud de «Koh-Lanta: Les 4 Terres», la Marseillaise de 52 ans, qui faisait partie de l’équipe des Bleus, avait rapidement été éliminée de l’aventure.

 

 

Six mois après la diffusion de l’émission, la candidate a décidé d’attaquer en justice ALP, la société de production de Koh-Lanta. Mais pour quelle raison? Explications.

Lors de chaque saison de «Koh-Lanta», les candidats signent un contrat et reçoivent un salaire journalier et différentes primes. Parmi celles-ci, une prime de confidentialité est versée à l’ensemble du casting si tout le monde a bien respecté le secret du tournage. Selon nos confrères du Figaro, celle-ci oscille entre 700 euros pour une saison régulière et 2.500 euros pour une édition All-Stars.

 

 

En théorie, si un ou plusieurs participants ne respectent pas cette clause de confidentialité, tout le monde est alors sanctionné. Et c’est ce qui semble être arrivé pour la 21e saison du jeu d’aventure.

 

Seul le nom de Marie-France était sorti dans la presse belge quelques mois avant la diffusion mais c’est son problème et pas le mien, je veux ma prime.

 

Privée de sa prime, Carole s’estime flouée dans l’affaire et pointe du doigt Marie-France, la candidate française installée à Lavacherie, en province de Luxembourg. «La production nous dit qu’il y a eu des fuites mais sans nous apporter de preuves. Seul le nom de Marie-France était sorti dans la presse belge quelques mois avant la diffusion mais c’est son problème et pas le mien, je veux ma prime. Je ne peux pas laisser passer ça et j’ai fait appel à un avocat», a-t-elle confié au Figaro, qui précise que d’autres candidats de cette édition pourraient également prendre part à cette procédure.

Contactée par Le Figaro, Adventure Line Productions a assuré détenir les «preuves qu’il y a eu non-respect de la confidentialité par certains aventuriers». La société de production précise «ne pas vouloir communiquer les noms des fautifs pour éviter toutes représailles.»