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Un métier d’avenir, bien payé et sécurisé

Confédération Construction

Dans le cadre de la traditionnelle « Journée chantiers ouverts », la construction sera mise à l’honneur. L’occasion de prendre la température de la profession, et de découvrir les meilleurs débouchés qu’elle offre aux jeunes dans un secteur en pleine évolution.

Contrairement aux années antérieures, la « Journée chantiers ouverts » ne se déroulera pas sur le seul dernier dimanche de mai, mais s’étalera sur un mois complet, du 30 mai à fin juin. Et de façon virtuelle, évidemment, vu la pandémie. « Il sera possible de visiter virtuellement près de 130 chantiers en Belgique, dont une quarantaine en Wallonie, qu’il s’agisse de constructions et de rénovations de maisons, d’hôpitaux, de centres sportifs, d’ouvrages de génie civil, d’écoquartiers, de patrimoine classé... Les visites virtuelles s’accompagneront d’animations sur les nouvelles techniques du secteur, explique Francis Carnoy, directeur de la Confédération Construction wallonne (CCW). L’idée sera aussi, bien entendu, de présenter le monde de la construction aux jeunes de façon sympathique et de susciter des vocations. »

« De multiples avantages »

La « Journée chantiers ouverts » n’est pas anodine. En effet, le secteur est en pénurie de main d’œuvre. « Pour cette raison, les entreprises font tout pour garder leur personnel, note Gauthier De Vos, conseiller emploi/formation à la CCW. Pour ce faire, le secteur engage massivement à durée indéterminée, tandis que la qualité de vie des travailleurs est sans cesse améliorée (via les nouvelles technologies, les mini-engins, la réduction des charges à porter...). La pénibilité du métier a chuté en comparaison avec ce qui se faisait il y a encore 10 ou 15 ans. »

La sécurité s’est elle aussi améliorée. Une campagne nationale de sensibilisation est d’ailleurs menée à ce sujet. A découvrir sur www.safetymypriority.be.

« Les travailleurs de la construction sont en outre engagés sous la commission paritaire 124, qui est réputée bien payer. Mais les avantages ne s’arrêtent pas là : on pense aussi aux formations gratuites, aux compléments de chômage pendant la période hivernale, à la rémunération du temps de transport, sans oublier la pension complémentaire avec une prime unique octroyée par le secteur. »

Envie d’un avenir en béton ? Pensez construction !

Pour inciter les jeunes à rallier le secteur, la campagne www.jeconstruismonavenir.be  zoome sur les avantages de la profession. « Cette campagne met le métier en lumière sous différents aspects. On y parle notamment du travail d’équipe, de la qualité des contacts humains, ou encore de la fierté de l’ouvrage réalisé. Cette campagne est soutenue par les syndicats, le Forem, l’IFAPME... La construction recèle d’innombrables opportunités passionnantes dont les jeunes ne sont pas toujours conscients. » 

En effet, la pénurie de main-d’œuvre s’accentue depuis quelques années. « Nous avons déjà redoré le blason de la construction via la campagne www.jeconstruismonavenir.be, mais l’image désuète de la construction a malheureusement la peau dure. On la voit encore souvent comme un métier sale, difficile et dangereux. Pourtant, la probabilité de décrocher un job endéans les six mois est de 90%. Aucun autre secteur ne fait mieux ! », note Édouard Francq, conseiller emploi/formation à la CCW.

Une pénurie structurelle

Si les inscriptions dans les filières construction régressent depuis 2016, cette pénurie est avant tout structurelle. « Les études et formations sont en effet souvent vues comme des filières de relégation – à l’instar des autres métiers techniques. Notre objectif est de faire de la construction une filière d’excellence, un métier de premier choix... Le manœuvre a souvent mauvaise presse, mais il s’agit souvent d’un point de départ pour devenir maçon, menuisier ou encore conducteur d’engin... Un peu à l’image d’un ‘junior’ dans d’autres secteurs. »

Le problème serait aussi lié à l’évolution sociologique et à l’influence des parents, qui poussent à choisir des études ‘col blanc’ plutôt que ‘col bleu’. « Il s’agit d’un phénomène sociétal, précise Francis Carnoy. Pourtant, les diplômés sortant de l’enseignement général ou supérieur n’échappent pas au chômage, alors que dans la construction, c’est le plein emploi... Il y a 200.000 demandeurs d’emploi en Wallonie et nous peinons à trouver des bras. Quel paradoxe ! Heureusement, nous pouvons désormais compter sur les syndicats, le Forem et les autorités pour remédier à ce problème. Il est vrai que c’est dans la construction qu’un euro public investi aura le plus de retombées. La construction au sens large dépasse 10% du PIB. »

La formation continue : un must

La construction bénéficie d’un autre avantage de taille : la formation continue, mise en place par la Confédération Construction et les partenaires sociaux. « On s’adresse à tous les publics du secteur, tant les ouvriers que les employés et les indépendants. L’objectif est clair : l’actualisation et la transmission des connaissances. Les formations touchent au technologique, au juridique, au social, au durable... note Habiba Boutraih, responsable de la CCW Academy, l’académie de formation continue à la confédération construction wallonne. Nous analysons aussi les besoins sur le terrain afin de nous y adapter. Par exemple, le boom digital a incité à proposer des formations numériques. Enfin, certaines formations sont obligatoires comme la sécurité VCA, le recyclage, la conduite d’engins spécialisés... Au total, on dénombre 120 000 heures de formation pour les ouvriers wallons. Celles-ci ont souvent lieu durant les périodes hivernales, lorsque les intempéries imposent un temps d’arrêt. » 

Retrouvez l’ensemble des offres d’emploi disponibles sur www.journeechantiersouverts.be

Infos : www.confederationconstruction.be - www.journeechantiersouverts.be

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