ENSEIGNEMENT

«La précarité étudiante nécessite des mesures d’urgence et structurelles», commente Glatigny

La ministre de l’Enseignement supérieur Valérie Glatigny (MR) a rencontré ce jeudi matin une délégation de la Fédération des étudiants francophones (FEF).

La FEF occupait le hall d’entrée du siège du gouvernement depuis la veille pour réclamer des mesures structurelles contre la précarité étudiante, exacerbée par la crise sanitaire.

«Cet échange était très constructif et a permis de lever une série de malentendus», a commenté la ministre à l’issue de la réunion. «Nous sommes tous d’accord sur le fait que (la précarité étudiante) nécessite des mesures d’urgence et des mesures structurelles, qui relèvent pour partie de la FWB».

Au cours de cette rencontre, la ministre a garanti que l’élargissement du gel du minerval à tous les cursus, comme prévu dans la Déclaration de politique communautaire, «serait analysé budgétairement afin de permettre au gouvernement de prendre attitude avant la fin de l’année 2021».

Mme Glatigny a aussi fait part de sa volonté «d’élargir le champ d’octroi des allocations d’études pour l’année académique 2021-2022 pour tenir compte de l’impact de la crise sanitaire».

«Une réflexion plus large sur l’élargissement structurel des conditions d’octroi et des montants des allocations d’études sera également lancée en 2022».

Lors de cette rencontre, la ministre a rappelé que 15 millions d’euros avaient déjà été débloqués pour augmenter les subsides sociaux aux étudiants confrontés à la crise et doper les aides à la réussite pour les étudiants du premier bachelier, et que le gouvernement avait déjà adopté une série de mesures structurelles au bénéfice des étudiants et des allocations d’études en 2021.

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