PEOPLE – VU SUR INTERNET

Nouveau dérapage et nouvelles inquiétudes pour Loana: «J’étais dans le coma»

Nouveau dérapage et nouvelles inquiétudes pour Loana: «J’étais dans le coma»

Loana est-elle réellement aussi «bien» qu’elle ne le dit? Photo News

La lauréate du «Loft Story», la première télé-réalité française, semble poursuivre sa descente aux enfers. Plusieurs posts publiés sur Instagram inquiètent une fois de plus ses fans.

L’état de santé (physique et mentale) de Loana préoccupe de plus en plus ceux qui la suivent sur les réseaux sociaux. C’est que l’ancienne starlette (43 ans) poste à nouveau des messages inquiétants sur les réseaux.

Moins de trois mois après avoir assuré, sur le plateau de « Touche pas à mon poste », qu’elle allait mieux et que «le plus dur est passé», la lauréate du «Loft Story» confirme ainsi avoir contracté le coronavirus et avoir été hospitalisé plusieurs jours au début du mois d’avril.

«Si je n’étais pas présente pour les 20 ans du «Loft», c’est tout simplement parce que j’avais le Covid et j’étais à l’hôpital, explique-t-elle dans une vidéo publiée hier lundi sur Instagram. J’étais dans le coma pendant cinq jours. J’ai fait un arrêt cardiaque et une infection pulmonaire.»

+ VIDÉOS | Loana méconnaissable dans «Touche pas à mon poste» : «Je faisais 49 kilos»

Démentant les rumeurs d’overdose, Loana assure se reposer et aller «très bien».

Reste que ses explications ont du mal à convaincre. Selon Gilles Verdez, le chroniqueur de l’émission «Touche pas à mon poste», l’ancienne candidate de télé-réalité aurait bel et bien été hospitalisée à cause de complications liées au coronavirus mais aussi à une surdose de médicaments.

«Elle n’a pas d’argent, pas beaucoup d’amis, plus de relation avec sa maman,… C’est une femme très seule», résume Gilles Verdez.

Loin d’adopter une attitude rassurante, Loana - qui a repris possession de son compte personnel - inquiète aussi en raison de sa dernière publication sur Instagram. Et pour cause, ce mardi, elle a choqué de nombreux followers en postant une photo osée de sa poitrine. À moins qu’il ne s’agisse d’un appel à l’aide.