BASTOGNE

Les pompiers de Bastogne en deuil: Claude Dewalque n’est plus

Les pompiers de Bastogne en deuil: Claude Dewalque n’est plus

Claude Dewalque -

Les pompiers de Bastogne ont perdu un des leurs, Claude Dewalque est décédé à l’âge de 54 ans.

Après plusieurs mois de lutte contre la maladie, Claude Dewalque est décédé dimanche, à l’âge de 54 ans.

Claude Dewalque était chef de poste adjoint à Bastogne depuis 2015 et était adjudant depuis 2003.

Il laisse sa compagne Nathalie et ses enfants Quentin et Julie.

Les funérailles se déroulent ce mercredi.

Homme au grand cœur, caractérisé par son franc-parler, son humilité, sa discrétion et sa sincérité, Claude va laisser un vide énorme au sein du poste de Bastogne et de la Zone de secours Luxembourg. Il avait rejoint la caserne bastognarde en qualité de pompier volontaire au mois de juin 1988 avant de devenir pompier professionnel en 2003 et d’évoluer ensuite jusqu’au grade d’adjudant et à la fonction de chef de poste adjoint qu’il occupait depuis 2015", indique Stéphane Thiry, le commandant de la zone de secours Luxembourg.

"L’adjudant ne se limitait pas à accomplir ses devoirs opérationnels, il était aussi très actif dans la cellule « Planification d’urgence » et partageait ses connaissances en qualité de chargé de cours à l’Institut provincial de formation dans les matières « Lutte contre l’incendie » et « Sécurisation des interventions sur voie publique ». Soucieux du bien-être de tous, il avait également rejoint la « Fire stress team », un réseau de pompiers dont la vocation est d’apporter une assistance psychosociale aux collègues victimes d’expériences traumatisantes", poursuit-il.

"Dans ses relations professionnelles, Claude mettait quotidiennement l’humain en avant. Il avait l’art de valoriser ses collègues et de leur faire prendre conscience de leurs capacités. On ne le suivait pas parce que c’était le chef, on le suivait parce que c’était Claude ! Ce leadership naturel faisait de lui un pompier qui démontrait à merveille la maxime « Ce n’est pas le grade qui fait l’homme mais l’homme qui fait le grade », ajoute Stéphane Thiry.