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IXELLES

La note est salée pour les plasticiens: Nardone transforme sa galerie en… épicerie fine

Pour éviter un reconfinement, Antonio Nardone a ajouté le code NACE «épicerie fine» à sa galerie d’art. Qui devient de facto un «commerce essentiel» selon les règles covid. Malin. ÉdA – Julien RENSONNET

Les galeries ne peuvent ouvrir que sur rendez-vous, covid oblige. Mais Antonio Nardone a trouvé l’entourloupe: il se transforme en… épicerie fine. Un gentil pied de nez artistique qui permet aussi d’attirer l’attention sur les difficultés des plasticiens.

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