CORONAVIRUS

La crise du coronavirus a donné un coup d’accélérateur à la «signature à distance»

La crise du coronavirus a donné un coup d’accélérateur à la «signature à distance»

Image d’illustration ronstik - stock.adobe.com

La procédure de signature numérique a enregistré un énorme succès l’année dernière. Selon les chiffres de l’application d’identité belge itsme, 17 fois plus de signatures ont été apposées par rapport à 2019, année de lancement de la signature électronique avec l’application. Ce grand coup d’accélérateur s’explique principalement par la crise du coronavirus.

La fonctionnalité «Signature électronique» de l’appli itsme a été activée il y a deux ans, en mars 2019. Elle permet aux utilisateurs belges de signer des documents électroniques (contrat de travail, prêt auprès de la banque ou assurance entre autres) via leur smartphone, avec la même valeur juridique qu’une signature manuscrite. Au total, quelque 160.000 signatures ont été enregistrées en 2020.

Son utilisation a progressivement augmenté et s’est accélérée au début de la pandémie, avec un nombre de signatures qui a presque quintuplé entre février et avril 2020. «En effet, pendant le premier confinement, une grande partie de l’activité économique était à l’arrêt, et du jour au lendemain, tous les contrats ont dû être signés à distance», analysent les responsables de l’application. «Envoyer les contrats par la poste ne figurait plus non plus au rang des possibilités car tout le monde travaillait à domicile.»

Cette tendance se confirme d’ailleurs en ce début d’année 2021, avec plus de 25.000 signatures par mois.

La signature numérique avec itsme, reconnue dans chaque État membre de l’UE, a déjà été utilisée par 95.000 Belges.