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Karen Hamoir, régulière et modérée

Karen Hamoir, régulière et modérée

Karen Hamoir s’illustre chaque année dans le challenge Guérit. ÉdA - 501320241789

En quatre ans, elle a accumulé un grand nombre de victoires dans le challenge Guérit, remportant le classement général à trois reprises.

Victorieuse à trois reprises du classement général du Guérit (de 2017 à 2019), Karen Hamoir, âgée de 39 ans, est sans conteste l’une des coureuses à pied les plus actives et performantes dans la région. Tout récemment encore, elle a signé le meilleur chrono de plusieurs courses dites «virtuelles», une appellation qu’elle n’apprécie guère. «Car l’effort est réel!, lance-t-elle. J’ai été ravie de participer aux différentes courses hivernales de La Thure organisées par Michaël Dubois. Cela m’a permis de garder la motivation et de maintenir un certain état de forme durant ces derniers longs mois! Je me dois d’ailleurs de remercier Michaël pour cela!»

Ses victoires à Montbliart en novembre, à Grandrieu en décembre et à Rance en février lui ont permis de remporter le mini-challenge par cumul des temps. Et elle a enchaîné par une nouvelle victoire, dans la première manche du Guérit 2021, à Sivry. «Je cours depuis 8 ans. À la base, je n’étais pourtant pas une grande sportive. J’ai fait de la danse de 6 à 12 ans et puis plus rien… C’est ma maman qui m’a encouragée à commencer le programme «Je cours pour ma forme» à Doische, histoire de prendre l’air et aussi de se remettre au sport quelques mois après la naissance de mon 2e enfant. J’ai très vite apprécié et accroché. J’ai adoré cette période durant laquelle je m’entraînais avec André Van Rentherghem et Esther Hautenne!»

Un marathon?

La citoyenne de Romerée court avant tout pour le, plaisir. «C’est un moyen de m’évader du quotidien et un moment de partage. Comme dans beaucoup de domaines, vaut mieux la qualité que la quantité! J’essaie d’être régulière et modérée.»

Karen, qui s’entraîne trois fois par semaine, est non seulement membre de la Thure (depuis peu) mais aussi de l’ESM. «J’y ai découvert une réelle structure d’entraînement par niveaux, cadré par un entraîneur et où règne des valeurs telles que le respect, la convivialité, le goût de l’effort et du surpassement de soi, tout en profitant de l’effet de groupe et des encouragements. Malgré le confinement, nous avons toujours bénéficié de programmes hebdomadaires adaptés.»

Si elle ne s’est encore jamais lancée sur un marathon, Karen a déjà fait deux semis: à Mons (1 h 38) et à Namur (1 h 37), en 2018. «J’avais suivi scrupuleusement le programme de notre coach Paul Timmermans, grâce à qui j’ai pu atteindre mon objectif, et même un peu mieux! C’est ma plus belle satisfaction! Un bon encadrement est essentiel et j’espère en refaire à l’avenir. Si un jour je tente l’expérience du marathon, je ne manquerai pas de demander de précieux conseils à mon compagnon qui en a effectués un nombre certain…»

Plus à l’aise sur route, elle ne fait que peu de trails. «Il ne faut pas trop se disperser, il y a déjà tant de courses… Et puis il y a aussi la vie de famille et la vie professionnelle!»