FRASNES-LEZ-ANVAING

Le personnel communal fransnois rend hommage à Claude Vander Linden, parti trop tôt

Claude Vander Linden est décédé inopinément dans la nuit de jeudi à vendredi. Ouvrier communal depuis près de 40 ans et très apprécié, ses collègues ont tenu à lui rendre hommage.

C’est avec une vive émotion que l’on a appris le décès inopiné de Claude Vander Linden, vendredi dans l’entité frasnoise.

Papa de neuf enfants, grand-père de douze petits-enfants, Claude était une figure de l’Administration communale de Frasnes-lez-Anvaing où il a commencé à travailler en 1982, à l’âge de 20 ans.

Sur son site internet et sur les réseaux sociaux, la Commune et ses collègues ont tenu à rappeler l’homme bon qu’il était et à lui rendre un bel hommage.

«Celui qui était surnommé “VDL” ou encore “Columbo” par ses collègues travaillait au sein du service voirie où il cumulait les casquettes de chauffeur et de grutier. Tantôt derrière le volant de la faucheuse, de la sableuse ou encore du camion immondices, Claude a marqué le service technique qui est, aujourd’hui, sous le choc de sa disparition soudaine. C’était un élément fédérateur du hall technique de Facofran. Il savait raconter une bonne blague qu’il puisait généralement sur un calendrier ou dans l’émission radio des “Enfants de chœur” dont il était un grand fan.»

Des liens très forts

«Il avait toujours un œil bienveillant sur chaque membre de l’équipe. “VDL” se surnommait alors “Monsieur sécurité”. Dès qu’une recrue débarquait à Facofran, elle était immédiatement paternée et écolée par Claude. Ces derniers mois, il avait repris le poste de chauffeur du camion immondices pour terminer sa longue carrière au service de la population frasnoise. Il a rapidement noué des liens très forts avec ses deux jeunes collègues, Mick et Jo. Ces deux derniers l’appelaient affectueusement “Papy VDL”. Le trio a partagé de nombreux fous rires malgré leurs tâches ingrates et difficiles.»

Le service se souviendra aussi des nombreuses prises de bec amicales avec son complice Jean-Marie Rolland. «Ils se montaient toujours la tête l’un et l’autre mais ne se quittaient jamais.»

Une ouverture aux autres à toute épreuve

Ses collègues retiendront que c’était un grand homme, spontané, authentique, dévoué pour les autres. «Il savait donner sans recevoir, était dévoué pour sa commune, clown, à l’écoute, avait un grand cœur, une patience à toute épreuve, un grand sens de la justice. C’était un bonheur de travailler avec lui. Il était curieux de tout, très poli avec ses collègues et la population.»

Claude, c’était aussi quelqu’un de valeur et de terroir.«Il était attaché à son village d’Oeudeghien. Il partageait des expressions en patois de wedgi. D’ailleurs, sa messagerie de portable était en patois. VDL était aussi quelqu’un de très cultivé. Un fidèle du Courrier de l’Escaut dont il aimait partager les dernières infos.»

Enfin, Claude, c’était surtout un père aimant. «Ses enfants savaient qu’ils pouvaient toujours compter sur lui. Il était très fier de sa grande famille.»

Des qualités humaines et des souvenirs qui ont marqué l’entité tout entière. «Au revoir Claude et merci pour tout!»

À la famille, aux proches et aux nombreux amis de Claude Vander Linden, la rédaction du Courrier de l’Escaut adresse ses plus sincères condoléances.


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