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«Se rendre à sa résidence à l’étranger est un voyage essentiel»

«Se rendre à sa résidence à l’étranger est un voyage essentiel»

La semaine dernière, le Conseil d’État a rejeté la requête en suspension de l’interdiction des voyages non essentiels . france3

Avec l’interdiction des voyages non essentiels, les propriétaires se voient privés de leurs résidences secondaires.

Le groupement d’intérêt des propriétaires de résidences secondaires Tweres a, une fois de plus, mobilisé les propriétaires de résidences secondaires à l’étranger à travers une pétition pour qu’ils réagissent contre l’interdiction des voyages non essentiels.

Tweres affirme être assailli de réactions de colère de la part de personnes qui ne comprennent pas pourquoi elles doivent attendre jusqu’au 19 avril, voire plus longtemps, pour traverser la frontière et se rendre à leur seconde résidence.

La semaine dernière, le Conseil d’État a rejeté la requête en suspension de l’interdiction des voyages non essentiels introduite par Tweres.

Vendredi dernier, le comité de concertation a annoncé que l’interdiction des voyages non essentiels serait prolongée jusqu’au 18 avril, avec une nouvelle analyse lors du prochain comité de concertation le 26 mars prochain.

Ce qui déplaît particulièrement à Tweres, c’est «la liste des voyages qui sont classés comme «essentiels» dans le décret ministériel». «Les travaux urgents dans une maison sont souvent tout aussi urgents et nécessitent autant une visite sur place que des soins aux animaux ou la réparation d’un véhicule», argumente Tweres.