MUSIQUE-TÉLÉVISION

«J’espère ne jamais décevoir le public, la déception me fait très peur»: Loïc Nottet se confie avant «The Voice» Belgique

«J’espère ne jamais décevoir le public, la déception me fait très peur»: Loïc Nottet se confie avant «The Voice» Belgique

Loïc Nottet aurait pu apparaître dans un film français, mais il a décliné l’invitation. Doc. Capture d’écran RTBF

À 24 ans, le plus jeune coach de «The Voice» Belgique évoque son logement, ses projets ou encore sa vie amoureuse. Un entretien authentique à son image.

Il s’en souvient encore. Tout petit déjà, Loïc Nottet chantait et dansait dans sa chambre au son de la musique de Michael Jackson. Il passera ensuite par des cours de danse. Ce qu’il aime par-dessus tout est et restera la musique.

«J’adore aussi le dessin, mais je ne sais pas dessiner sans musique», sourit-il. Lui vient ensuite l’envie de participer à «The Voice Belgique» en tant que candidat. «Lorsque j’ai entrepris The Voice, je ne pensais pas avoir cet amour pour la composition. Je ne peux pas exprimer le sentiment que j’ai quand je compose une chanson, dont je suis encore fier le lendemain.»

À 24 ans, Loïc Nottet a quitté le domicile familial pour s’aménager «un petit cocon chaleureux sans prise de tête». Un logement qui lui ressemble. «J’aime beaucoup les magasins de seconde main, comme les trocs, parce que ces meubles-là ont une âme et une vie. Je n’aime pas quand c’est trop médical. Je voulais que ce soit chaleureux et simple.» Même si Loïc l’avoue: «Je rêve de vivre au milieu d’une forêt, d’être loin de tout et de tout le monde. J’aime beaucoup la nature, c’est quelque chose d’hyper enrichissant et on se rend compte qu’on n’est pas grand-chose...»

 

Je travaille sur l’écriture d’un roman.

 

Loïc Nottet est dans la vie comme sur scène. Un jeune homme authentique. Il répond aux questions avec franchise. Sa vie en dehors de «The Voice», c’est la musique et l’écriture. «Je travaille sur mon prochain projet, qui se dessine petit à petit dans ma tête», dit-il. «Je compose énormément de titres. Je travaille aussi sur l’écriture d’un livre, un roman pour la maison d’édition Robert Laffont. J’espère qu’il pourra sortir rapidement. Ce ne sera donc pas une biographie, mais une histoire fictive inventée de toutes pièces. J’ai ficelé les derniers gros détails de l’intrigue lors du dernier confinement.»

 

J’ai refusé un rôle dans un film français, même si le cinéma me fait rêver...

 

Touche-à-tout, on lui a proposé un rôle dans un film français, mais Loïc a décliné l’invitation. «Le personnage ne me parlait pas», précise-t-il. «Si c’est pour être mauvais dans un rôle et gâcher le film, cela ne sert à rien de le faire. Cela dit, sans aucune prétention, j’aimerais jouer dans un film. Le cinéma, c’est quelque chose qui me fait rêver.»

Le jeune chanteur et compositeur aime créer et imaginer des choses. «Je ne remercierai jamais assez les gens qui me suivent, de la vie qu’ils m’offrent au quotidien. J’aurais été malheureux si je n’avais pas eu cette chance.»

 

Ce que j’espère, c’est de ne jamais décevoir les gens. La déception me fait très peur.

 

Tout semble réussir au jeune coach de «The Voice Belgique». Ce qu’il espère le plus aujourd’hui? «Que l’aventure continue aussi longtemps que possible et, surtout, de ne jamais décevoir les gens. La déception est quelque chose qui me fait très peur. Parce que je sais que je suis quelqu’un qui aime beaucoup se réinventer sans cesse avec des vêtements, des sonorités, une couleur de cheveux… Je suis quelqu’un qui aime beaucoup changer, je ne souhaite pas m’enfermer dans une case…»

Sans se projeter non plus dans la vie. En vivant simplement le moment présent. «C’est ce qu’il y a de mieux à faire avec ce métier éphémère. Avant, je voyais toujours plus loin, mais je passais à côté de chouettes moments qui ne se passeront peut-être qu’une fois dans la vie. Aujourd’hui, je suis dans cette optique qu’on ne vit qu’une fois. Je n’ai pas envie d’avoir des regrets si je me fais écraser. J’essaie de vivre pour moi avant tout.»

Loïc reste discret sur sa situation amoureuse. Il n’éludera néanmoins pas la question. Serait-il toujours un cœur à prendre? «Quelque part, oui», répond-il, avec une forme d’hésitation. «Pour arriver à aimer quelqu’un, il faut apprendre à s’aimer soi-même. Le jour où j’arriverai à être en phase avec moi-même, mon cœur sera à prendre.»

+ Son avis sur les lives de The Voice à lire dans L’Avenir de ce mardi, sur www.lavenir.net/thevoice, sur tablette, smartphone ou PC