CORONAVIRUS

Marc Van Ranst: partager un barbecue en extérieur «ne sera pas pour tout de suite»

Marc Van Ranst: partager un barbecue en extérieur «ne sera pas pour tout de suite»

Image d’illustration BELGA

Marc Van Ranst a précisé vendredi, sur le plateau de VTM, que les barbecues dans les jardins devront être reportés pendant un certain temps encore.

«S’asseoir pour manger au coude à coude, ce n’est pas encore possible», a déclaré le virologue. «Encore une fois: pour les activités de plein air, les gens devront garder leurs distances et porter un masque buccal», a-t-il ajouté alors que le comité de concertation a autorisé les rassemblements de 10 personnes en extérieur selon certaines conditions.

Le virologue a néanmoins précisé que les experts avaient aussi suggéré de «permettre ces activités de plein air». «Tant que cela se fait à l’extérieur et que les précautions sont respectées, le risque n’est pas trop élevé», a-t-il souligné.

Steven Van Gucht, sur le plateau de Terzake, a tout de même rappelé qu’on «peut aussi s’infecter à l’extérieur». Le virologue a même reconnu qu’il était «un peu inquiet» de cet élargissement.

Marc Van Ranst a aussi commenté la réouverture de l’horeca prévue le 1er mai si la situation sanitaire le permet. «Nous espérons que d’ici là, la situation sera meilleure», a-t-il répondu. «C’est encore long et beaucoup de choses peuvent encore arriver. Si les choses devaient mal tourner, nous pouvons toujours revenir sur notre décision. Mais sachant que la vaccination va se poursuivre, tout ira bien».

Les voyages non essentiels restent interdits jusqu’au 18 avril (avec une évaluation le 26 mars lors du prochain comité de concertation), «une bonne chose pour empêcher la propagation du virus et de ses variantes», a estimé M. Van Ranst.

Selon M. Van Gucht, les trois prochaines semaines sont «vraiment cruciales». L’infectiologue anversoise Erika Vlieghe a, pour sa part, rappelé qu’il «sera très important que la situation épidémiologique et la situation dans les hôpitaux soient étroitement surveillées sur une base hebdomadaire. Si nous voulons que le plan soit respecté, nous devrons tous faire de notre mieux», a précisé la présidente du GEMS, le groupe d’experts qui conseille le gouvernement.