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BRUXELLES

Le temps d’une occupation temporaire, la clinique Antoine Depage revit: «Tout ce que nous avons déjà traversé, même à mon pire ennemi, je ne le souhaiterais pas»

Le temps d’une occupation temporaire, la clinique Antoine Depage revit: «Tout ce que nous avons déjà traversé, même à mon pire ennemi, je ne le souhaiterais pas»

À l’Hospitalière, les 80 occupants trouvent peu à peu leurs marques dans l’immense bâtiment. ÉdA Mathieu Golinvaux

Vide depuis près de deux ans, l’ancienne clinique Antoine Depage à Saint-Gilles a retrouvé la vie depuis quelques semaines, grâce à une occupation précaire, temporaire, et nécessaire? Reportage.

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