POLITIQUE

Coronavirus: Di Rupo envisage une reprise à la mi-février pour les coiffeurs, Dermagne plombe les voyages non-essentiels en février

Coronavirus: Di Rupo envisage une reprise à la mi-février pour les coiffeurs, Dermagne plombe les voyages non-essentiels en février

Elio Di Rupo et Pierre-Yves Dermagne donnent quelques idées de ce qui pourrait être décidé lors du comité de concertation de ce vendredi. Belga

À quelques heures d’un nouveau comité de concertation, le ministre-président wallon (re)donne un peu d’espoir aux coiffeurs, toujours à l’ârrêt en raison de la pandémie, tandis que le ministre fédéral de l’Economie envisage l’interdiction des voyages non-essentiels jusqu’au 1er mars.

Les coiffeurs, fermés depuis le mois de novembre, pourraient rouvrir à la mi-février «si les chiffres restent au plateau actuel» et avec des protocoles sanitaires stricts, a déclaré le ministre-président wallon, Elio Di Rupo, vendredi matin dans l’émission Matin Première.

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Tout comme son homologue de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Elio Di Rupo plaidera pour que des perspectives claires soient apportées aux secteurs toujours impactés par la crise, lors du comité de concertation prévu ce vendredi après-midi.

«Il est urgent de donner des perspectives aux travailleurs des métiers de contact. Je plaide pour une clause de rendez-vous fixée au 15 février, conditionnée à une situation sanitaire favorable», a de son côté déclaré le ministre fédéral de l’Economie et du Travail, Pierre-Yves Dermagne, sur Bel RTL.

Des voyages «limités dans le temps»

Ce dernier y a par ailleurs défendu l’interdiction des voyages non-essentiels qui sera sur la table du comité de concertation. «La volonté est de limiter l’interdiction dans le temps, de faire en sorte que ce soit valable jusqu’au 1er mars», après les vacances de carnaval, a-t-il expliqué en plaidant pour un accompagnement du secteur touristique via des mesures de compensation.

«J’ai déposé une proposition de soutien pour permettre notamment aux entreprises du secteur de garder leur personnel, financé en partie par l’ONEM, a encore précisé Pierre-Yves Dermagne. Il y a sur la table du gouvernement une proposition pour aider le secteur du voyage à faire face à ses obligations et à appliquer la décision qui sera prise ce vendredi.»