CORONAVIRUS

«Une 3e vague serait catastrophique»: les mesures bruxelloises prolongées jusqu’au 1er mars

«Une 3e  vague serait catastrophique»: les mesures bruxelloises prolongées jusqu’au 1er  mars

Pas d’éclaircie sur l’horeca bruxellois avant le 1er mars au plus tôt. EdA - J. R.

Le Gouvernement bruxellois annonce «jusqu’au 1er mars» une prolongation des mesures en place pour lutter contre le coronavirus. Le moratoire contre les expulsions domiciliaires est également prolongé.

Le Gouvernement bruxellois, par la voix d’un communiqué du cabinet du ministre-Président Rudi Vervoort (PS), annonce ce 13 janvier la prolongation des mesures en place à Bruxelles pour lutter contre la pandémie de coronavirus. Celles-ci sont étendues «jusqu’au 1er mars».

«Suite à l’analyse de la situation épidémiologique qui demeure inquiétante et précaire en Région bruxelloise mais aussi en Belgique, le Ministre-Président bruxellois Rudi Vervoort a décidé de prolonger les mesures bruxelloises, en addition aux mesures fédérales», explique-t-on à son cabinet.

Concrètement, ces mesures sont bien connues: le couvre-feu entre 22 et 6h du matin, l’obligation du port du masque «couvrant nez et bouche», la fermeture de «tous» les commerces à 20h et l’interdiction de la consommation sur l’espace public. Par ailleurs, «il a été décidé, par arrêté de police, de prolonger le moratoire sur les expulsions domiciliaires jusqu’au 1er mars également». La mesure satisfera les associations qui luttaient pour cette prolongation.

L’équipe du ministre-Président précise que «Ces mesures sont prises afin d’éviter une recrudescence du taux de contamination du Covid-19, de diminuer la pression sur le personnel soignant, de permettre le fonctionnement normal des hôpitaux et l’apport de soins pour tous les patients».

Les objectifs restent inchangés: «préserver la santé de tous et éviter à tout prix une troisième vague qui serait catastrophique d’un point vue sanitaire, social et économique».