BELGIQUE

La Fédération Wallonie-Bruxelles récompense l’œuvre littéraire de Caroline Lamarche

La Fédération Wallonie-Bruxelles récompense l’œuvre littéraire de Caroline Lamarche

Caroline Lamarche Reporters/Leemage

La Fédération Wallonie-Bruxelles a récompensé mardi treize auteurs et autrices belges de littérature générale et régionale, de bande dessinée et de littérature de jeunesse, à l’occasion de la remise de ses prix littéraires organisée en visioconférence.

aroline Lamarche a reçu le Prix quinquennal de littérature pour l’ensemble de sa carrière, tandis que Dominique Goblet est la lauréate du Prix Atomium-FWB en bande dessinée.

Caroline Lamarche est autrice indépendante depuis son premier livre, «Le jour du chien» (Minuit), récompensé par le Prix Rossel en 1996. Poète, nouvelliste et romancière entre autres, elle a reçu le Goncourt de la Nouvelle 2019 pour son dernier livre, «Nous sommes à la lisière».

Le jury a souhaité désigner Caroline Lamarche pour la qualité de son oœvre littéraire, son engagement et son écriture d’une grande finesse. «L’autrice est une femme de lettres engagée, attentive à toujours garder sa qualité littéraire, sans céder à des effets de facilité.»

Dominique Goblet, désignée présidente du jury du Festival d’Angoulême l’année dernière, a elle été récompensée car elle participe au renouvellement de la création en bande dessinée en Belgique francophone et contribue aussi à assurer sa visibilité au plan international, souligne le jury.

Dans la catégorie des prix de la première oœvre, la Fédération Wallonie-Bruxelles a récompensé ex aequo les autrices Maud Joiret («Cobalt») et Claire May («Oostduinkerke») pour la langue française, Aurélie Wilmet («Rorbuer») pour la bande dessinée et Sandra Edinger («Le grand débordement») pour la littérature jeunesse. Parmi les autres lauréats, Pascal Durand et Tanguy Habrand («Histoire de l’édition en Belgique, XVe-XXIe siècle») ont remporté le prix triennal de l’essai.

La ministre de la Culture Bénédicte Linard, présente lors de la cérémonie virtuelle, considère également ces prix comme un moyen de mettre en lumière la chaîne du livre. «Les lauréates, les lauréats, mais aussi tous les autres acteurs de cette chaîne», a-t-elle expliqué. «Nous avons besoin de littérature et d’art, particulièrement en cette période de crise.»