JETTE

Assassinat d’un entrepreneur à Jette: deux suspects sous mandat d’arrêt

Assassinat d’un entrepreneur à Jette: deux suspects sous mandat d’arrêt

La rue en question. Google Street View

Deux personnes ont été placées sous mandat d’arrêt dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat de l’entrepreneur Frank Goes. Ce dernier a été tué le 29 septembre dernier à Jette, victime de coups de couteau.

Deux personnes ont été placées sous mandat d’arrêt par la juge d’instruction le 18 novembre dernier, dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat de l’entrepreneur Frank Goes, a indiqué jeudi le parquet de Bruxelles, confirmant une information de La Capitale et de Het Nieuwsblad. Frank Goes, administrateur délégué des Entreprises Générales Goes, a été tué le 29 septembre dernier à Jette, victime de coups de couteau.

«Les deux personnes sont passées devant la chambre du conseil qui a prolongé leur mandat d’arrêt», a précisé Willemien Baert, porte-parole du parquet de Bruxelles. «Les deux suspects sont tous les deux âgés de 24 ans et sont originaires de la région liégeoise. Ils ont été inculpés d’assassinat comme auteur, co-auteur ou complice», a-t-elle ajouté.

Le 29 septembre dernier vers 18h30, l’entrepreneur Frank Goes, âgé de 54 ans, administrateur délégué des Entreprises Générales Goes, a été poignardé à mort en pleine rue, alors qu’il sortait du siège de sa société, rue Honoré Longtin à Jette, et qu’il s’apprêtait à monter dans sa voiture.

Des témoins ont pu fournir une description des auteurs et la police, à la demande du parquet, a lancé un appel à témoins le lendemain des faits.

Selon La Capitale et Het Nieuwsblad, les suspects ont pu être interpellés grâce à l’identification de la voiture de location à bord de laquelle ils ont pris la fuite. L’un d’eux est celui dont le numéro de GSM a été utilisé pour la location de la voiture, l’autre est celui qui est venu en prendre possession.

Le mobile du crime n’aurait toutefois pas encore pu être déterminé. Les suspects – qui ne seraient pas en aveux – n’auraient a priori aucun lien avec la victime, selon les deux quotidiens.