Bas les masques

EdA

Confiné ou pas, j’ai pour habitude d’aller me promener aussi souvent que possible dans la campagne du grand Tournai, ne fût-ce que pour sortir le chien.

Ce qui lui fait autant de bien qu’à son maître…

Depuis quelque temps, je constate un nouveau phénomène jamais observé avant l’ère covidienne. C’est le nombre invraisemblable de masques que l’on retrouve abandonnés dans des sentiers champêtres qui, en dehors des week-ends (et encore), n’étaient que très peu fréquentés jusqu’il y a quelques mois…

Un phénomène qui est bien évidemment la conséquence d’une augmentation de leur fréquentation par des personnes qui cherchent à échapper à l’enfermement que leur impose le respect des règles sanitaires.

On ne peut imaginer que ceux et celles qui s’adonnent à cet exercice aient tou(te)s les poches trouées.

Force est de constater que l’incivisme de certains y est pour beaucoup. C’est un réel problème écologique qui prend, lui aussi, l’allure d’une pandémie mondiale si l’on en juge par les photos que l’on peut découvrir sur les différents réseaux sociaux.

Au slogan cher aux défenseurs de la biodiversité: «Pas de fusils dans la nature», il faudra désormais y ajouter: «Pas de masques non plus…».