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Couvre-feu dans la région de Charleroi: les citoyens semblent respecter la mesure

Couvre-feu dans la région de Charleroi: les citoyens semblent respecter la mesure

Image d’illustration BELGA

La première nuit du couvre-feu, étendu par le gouvernement wallon de 22h00 à 06h00, s’est déroulée dans le calme dans la région de Charleroi, ont confirmé dimanche les différentes zones de police.

Les citoyens semblent respecter le couvre-feu dans la région, mais également dans toute la Wallonie. Quelques procès-verbaux ont été dressés par les différentes zones de police.

Le couvre-feu étendu par le gouvernement wallon de 22h00 à 06h00 a débuté lors de la nuit de samedi à dimanche sur toute la Wallonie pour prendre fin le 19 novembre prochain. Ce couvre-feu s’applique sauf en cas de déplacements essentiels, c’est-à-dire pour avoir accès à des soins médicaux, fournir assistance aux personnes âgées, aux mineurs, aux personnes porteuses d’un handicap ou les personnes vulnérables. Il est aussi permis de se déplacer pour des raisons professionnelles.

D’après les différentes zones de police de la région de Charleroi, les citoyens semblent avoir respecté le couvre-feu. «Sur notre zone, il faut dire que les gens respectent bien cette mesure. Bien sûr, nos policiers ont procédé à quelques contrôles, mais cela concernait principalement des personnes qui revenaient du boulot», a expliqué Christian Marit, chef de corps de la zone de police Brunau (Fleurus, Les Bons Villers et Pont-à-Celles).

La zone de police de Charleroi a constaté, les jours précédents, quelques infractions liées au non-respect du couvre-feu. Selon David Quinaux, porte-parole de la zone, les Carolos respectent le couvre-feu. «Ce n’est pas la bérézina, au contraire. Les gens respectent la mesure.» La zone de police des Trieux (Courcelles et Fontaine-l’Evêque) a indiqué avoir dressé un seul procès-verbal pour non-respect du couvre-feu durant la nuit de samedi à dimanche. Les policiers de la zone de police Aiseau-Presles/Châtelet/Farciennes ont, quant à eux, procédé à deux verbalisations pour rassemblement nocturne.