JUDICIAIRE

Il a mis le feu pour se faire remarquer, leur prose n’a pas séduit les policiers… ces étonnantes affaires judiciaires survenues en Wallonie

Il a mis le feu pour se faire remarquer, leur prose n’a pas séduit les policiers… ces étonnantes affaires judiciaires survenues en Wallonie

ÉdA

Jean-Claude affirme avoir mis le feu sur un coup de tête, pas de chance, il était filmé; lyrisme, mime, alcool et policiers: le jury a distribué les médailles… Découvrez les histoires étonnantes survenues cette semaine dans les tribunaux en Wallonie.

Conflit de voisinage, vol, infraction au code de la route, agression, autant de motifs de se retrouver face au tribunal. S’il existe une multitude d’alternatives pour l’éviter, force est de constater que nos tribunaux sont pleins. Face à ces hommes et ces femmes pris en défaut: un juge. À lui de juger les arguments de chacun pour ensuite opter pour la compréhension, le sermon et parfois la punition. Mais il faut bien reconnaître que parfois, il est difficile de détecter la sincérité de la mauvaise foi. En effet certains usent de fourberie quand ils font face au tribunal. Toutes les excuses sont bonnes. L’Avenir vous invite à découvrir ces petites scènes insolites de vos tribunaux mais aussi des tranches de vie.

1.Jean-Claude voulait juste un petit incendie mais les choses ne sont pas déroulées comme espéré

Jean-Claude affirme avoir voulu bouter le feu à son appartement pour attirer l’attention, sur un coup de tête, sur un «coup de folie». Pourtant, la longue préparation des faits a été filmée. Et le prévenu avait pensé à tout: bidons d’essence, diesel, papier toilette en guise de mèche… et le chat mis à l’abri dans le véhicule. Jean-Claude avait même pensé aux seaux d’eau pour éteindre le «petit incendie». Mais le craquement de l’allumette a tout chamboulé.

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2.Lyrisme, mime, alcool et policiers

Le poète a sa muse. Kévin et Abdel en ont deux: l’alcool et les policiers! Or, l’alcool ne les a pas particulièrement bien inspirés. Succulent compte-rendu d’une audience au tribunal correctionnel de Dinant. Si le lyrisme de Kévin trouve à s’exprimer dans la verte campagne beaurinoise, Abdel a lui choisi le mime pour renforcer sa prose. Ce qui lui vaudra d’ailleurs d’être le lauréat du grand jury.

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3.La success story vire au fiasco

Lors d’audiences aux tribunaux, il n’est pas rare d’entendre se dérouler des descentes aux enfers. Celle de cet électricien dinantais, à qui tout semblait sourire, est particulièrement interpellante. Dans son réquisitoire, le ministère public voyait d’ailleurs mal comment le sanctionner.

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On vous raconte la suite

Vol de tente: il voulait faire du camping, il ira en prison

Dans notre chronique du 27 septembre, nous avions fait écho de cette histoire survenue sur le parking du Décathlon de Châtelineau. Gaël avait tenté d’embarquer une tente dans le coffre de son véhicule et s’était rebellé face à la police.

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L’ex-aide-soignante avait abusé d’une octogénaire, elle est condamnée

Dans notre chronique du 4 octobre, nous vous racontions l’histoire de cette aide-soignante qui avait abusé de la confiance d’une octogénaire. Et ce malgré une amitié longue de 12 ans. Malgré cela, la victime lui gardait une certaine affection. Dans son jugement, le tribunal a insisté sur un point.

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Il avait tenté de vendre un stock de feux d’artifice et s’était retrouvé au tribunal

Lors de l’audience du 24 septembre dernier à Huy, tout le monde s’accordait pour qualifier «d’erreur de parcours» la présence d’un Saint-Georgien de 34 ans à la barre du tribunal correctionnel de Huy. Ce qui lui était reproché? D’avoir détenu et entreposé des feux d’artifice. Le juge a tranché.

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Des audiences reportées à… juin 2021 par manque de greffiers

La justice avance à un rythme. Ce n’est pas le plus rapide. Mais lorsqu’une suspicion de Covid vient jouer les trouble-fête, c’est tout la mécanique de la sphère judiciaire qui se grippe. Et ce n’est pas la première fois.

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Le saviez-vous?

Depuis janvier, la chambre de traitement de la toxicomanie de Charleroi a pour but d’aider les personnes dépendantes des produits stupéfiants qui comparaissent devant le tribunal correctionnel à s’en sortir sans forcément passer par la case prison. Tous les mois, la chambre de traitement de la toxicomanie (CTT) surveille l’évolution de ses membres via des rapports établis par les assistants de justice. Découvrez comme cela passe, en lisant le compte-rendu de la dernière audience en date.

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