A Sibret, festival offensif sur le terrain, mais tristesse aux abords

A Sibret, festival offensif sur le terrain, mais tristesse aux abords

EDA Loïc Ménagé

La centaine de spectateurs présents samedi après-midi à Sibret ont eu droit à huit buts et du suspense lors de la visite du Standard C, mais l’ambiance était aussi à la morosité au vu de la fermeture de la buvette. Rien que pour se réchauffer et pour partager son analyse après le match…

Il ne fallait pas arriver en retard car, dès les premiers instants, Dziechcarek lance Collard dont l’envoi entraîne une séance de billard qui se termine dans le but (1-0). L’attaquante s’y reprend par deux fois pour doubler la mise avant le quart d’heure.

Le Standard reprend la main sur le jeu et réduit la marque sur penalty juste avant la pause, puis égalise à la reprise (2-2). La frappe de Moinet est ensuite détournée dans les pieds de la même Speedy Collard (3-2). Le Standard revient encore à un quart d’heure du terme (3-3).

La minute suivante, Roumani est accrochée et Mathieu transforme imparablement le penalty (4-3). Les Liégeoises égalisent logiquement d’une frappe sous la barre (4-4).

Un point qui frustrera les deux formations car le Standard a eu le jeu, mais Sibret a mené quatre fois.

Un quart d’heure après le match, il ne restait plus grand-monde aux abords du terrain ou dans les vestiaires. Sibret était redevenu une morne plaine.