BELGIQUE

Les quotidiens francophones rassemblent 1,5 million de lecteurs par jour

Les quotidiens francophones rassemblent 1,5 million de lecteurs par jour

Image d’illustration Jacques Duchateau

Les quotidiens francophones ont rassemblé chaque jour sur la période entre juin 2019 et mai 2020 1.542.400 lecteurs (papier + digital), selon les derniers chiffres du CIM.

Sudpresse reste numéro un en Belgique francophone, avec 611.739 lecteurs quotidiens, soit 14% de plus par rapport à la même période 2018-2019. Le Soir de son côté comptabilise 444.800 lecteurs par jour sur la période prise en compte (-15.900 lecteurs).

La Libre Belgique a rassemblé quotidiennement pour ses éditions papier et digitale 231.000 lecteurs, ce qui représente une progression de 2,3%.

La Dernière Heure/Les Sports de son côté totalise chaque jour 390.600 personnes (-14.000). Quant à l’Avenir, le quotidien a réuni quotidiennement 495.600 personnes, contre 506.100 sur la même période entre 2018 et 2019.

Par ailleurs, l’Echo gagne 1.900 lecteurs (+1,7%), pour atteindre 116.700.

L’étude couvre la période entre juin 2019 et mai 2020. Cependant, durant la période de confinement, seules 401 enquêtes ont pu être réalisées, et ce en ligne, entre le 27 avril et le 12 mai, précise le CIM dans sa méthodologie. Pour «garantir la même robustesse» des données par rapport à d’autres éditions, et se rapprocher des près de 10.000 personnes sondées, des enquêtes provenant du «terrain précédent» ont été injectées à l’échantillon.

Enfin, si l’on prend en compte les chiffres «Total brand», qui incluent l’audience tant papier et numérique que celle du site web du titre, précise le CIM, Sudpresse figure toujours en tête, totalisant 1,2 million de lecteurs (+72%). Viennent ensuite Le Soir 801.748 (+25,4%), la DH avec une audience de 783.363 personnes (+28,4%), L’Avenir (675.364, +6%), La Libre (500.089, +47,2%) et l’Echo (184.163, +10,4%).

Toutefois, «pour la première fois, les informations publiées sur les audiences en ligne ne sont plus issues de déclarations, mais bien d’une fusion entre d’un côté les audiences NRS (National Readership Survey, NDLR) déclaratives pour le papier et les versions digitales, et de l’autre côté les audiences Web en provenance du CIM Internet de la période Mars – Mai», ajoute le CIM, qui qualifie ce point «d’amélioration qualitative essentielle». «Les valeurs ‘Total Brand’d’aujourd’hui n’ont donc plus rien à voir avec ce qu’elles étaient auparavant.»