ETTERBEEK

Un partenariat entre Etterbeek et l’ULB pour verduriser les cours d’école

Un partenariat entre Etterbeek et l’ULB pour verduriser les cours d’école

Etterbeek veut plus de vert dans ses écoles. (Illustration) ÉdA – Julien RENSONNET

La commune d’Etterbeek et l’ULB s’associent pour verduriser les cours d’écoles. Le projet «n’oubliera pas la dimension d’égalité des genres».

La commune d’Etterbeek et l’ULB s’associent pour verduriser les cours d’écoles de la commune. Ce partenariat durera 6 mois. Il vise à «repenser l’aménagement des cours d’école et des espaces communaux ouverts pour les rendre plus verts et plus perméables». Le projet «n’oubliera pas la dimension d’égalité des genres pour les cours d’écoles».

«La déminéralisation et la verdurisation répondent à des objectifs environnementaux évidents. Mais les enjeux sont encore plus larges dans le cadre des cours d’école», plaide Françoise de Halleux, échevine de la Transition écologique, de la Santé et de l’Égalité des genres et de la Diversité à Etterbeek (Écolo). «En effet, de nombreuses études semblent suggérer que les espaces verts favorisent la socialisation, la santé mentale, le développement sensoriel et cognitif des enfants et contribuent à réduire leur angoisse et leur stress».

«Totalement bétonnés»

La verdurisation des cours d’école comporte également des bénéfices en termes de cohésion sociale. En effet, «verduriser ces espaces est essentiel pour offrir des espaces verts pour les enfants issus de milieux précarisés. Les besoins de ces derniers sont d’autant plus accrus qu’ils vivent souvent dans des logements exigus situés dans des contextes totalement bétonnés» ajoute Karim Sheikh Hassan, échevin etterbeekois de l’Espace public et de la Cohésion sociale (Écolo).

En parallèle de la verdurisation, l’étude se concentrera également sur la dimension de genre. Elle visera ainsi à repenser de manière égalitaire la répartition genrée des cours de récré. On sait en effet que «cette répartition est extrêmement défavorable aux filles, vu la traditionnelle disposition centrale des terrains de football et l’absence d’espaces délimités et visibles dédiés à d’autres jeux et activités», plaide la Commune.

Les résultats de l’étude sont attendus pour mars 2021.