Mini-Europe vise un redémarrage

ÉdA

Le parc Mini-Europe, qui doit fermer fin d’année car il n’y a pas eu d’accord sur une prolongation de contrat avec Brussels Expo, vise un redémarrage hors de Bruxelles, a confirmé le directeur Thierry Meeus.

«Ma fille aimerait poursuivre mon travail. Nous avons reçu aussi beaucoup de propositions ces dernières semaines», dit-il mais il n’y a pas encore de projets concrets de déménagement. M. Meeus estime un redémarrage possible en 2022 ou 2023 au plus tôt.

Le parc de miniatures a annoncé voici deux semaines sa fermeture. La procédure de licenciement collectif pour les 80 membres du personnel (30 équivalents temps plein) a alors été lancée.

Le parc, avec pour thème les principaux monuments et bâtiments de l’Union européenne, a attiré l’an dernier environ 400.000 visiteurs. La pandémie de coronavirus a pesé sur la fréquentation cette année mais M. Meeus croit au concept.

«Une visite de Mini-Europe prend deux heures. Un redémarrage serait idéal dans les environs d’une autre attraction à la Côte, dans les Ardennes ou une ville d’art… Nous avons profité de la proximité de l’Atomium».

Selon M. Meeus, un terrain d’au moins trois hectares est nécessaire. «Nous avons reçu des propositions pour des terrains agricoles mais ce n’est pas évident pour avoir les autorisations», précise-t-il. Une accessibilité rapide est aussi un facteur clé. Ces dernières semaines, des marques d’intérêt ont émergé de Wavre, Louvain, Tirlemont ou encore Grammont.

Mais il faudra plusieurs années avant que Mini-Europe puisse rouvrir ailleurs qu’à Bruxelles.