DOSSIER COMMERCIAL

Habiter sur le Plateau de Herve et dans la région Verviétoise…

 Habiter sur le Plateau de Herve et dans la région Verviétoise…

Pays de Herve

Les régions de Verviers et du Plateau de Herve se distinguent par un paysage immobilier varié et changeant. D'un milieu urbain à la vie en campagne, il n’y a qu’un pas.En cette période de crise sanitaire, post-confinement, les professionnels sont unanimes : ces derniers mois, une certaine folie s’est emparée du marché immobilier. Avec des taux d’intérêts intéressants, les ventes se multiplient et le marché est dynamique. Les régions de Verviers et du Plateau de Herve ne dérogent pas à la règle, nous confirment les professionnels. Deux terrains de jeux pour deux ambiances différentes, dans ces zones limitrophes qui offrent une gamme variée au niveau immobilier.

Face à un demain incertain, la brique reste bel et bien une valeur sûre pour le Belge. Mais aujourd’hui, plus que jamais, les quatre, trois ou deux façades doivent se combiner avec un bout de jardin ou du moins une terrasse. Le confinement a changé la donne. Le bonheur se trouve chez soi au vert. 

Verviers, sur le changement

Verviers se distingue par ses quartiers ; ceux de Heusy, Lambermont et Stembert sont les plus recherchés, avec des logements aux prix plus élevés qu’en centre-ville, qui attire moins. Les politiques en sont conscients. Un plan de redynamisation du centre-ville est d’ailleurs en marche, sous le nom de « Verviers, ville conviviale ».

Et le chantier, allant de la gare à l'hôtel de Ville, va bon train. La première phase a été inaugurée à la mi-septembre, au niveau des carrefours Concorde et Harmonie. D’ici fin 2021, la Place Verte offrira également un nouveau visage, pour une place mieux structurée entre le flux de piétons et les terrasses Horeca. Ce projet a pour but de faire revivre le centre-ville, au patrimoine architectural intéressant, avec un espace public réaménagé. 

Prix: du simple au triple 

Au niveau des prix des habitations, une distinction se marque évidemment entre les appartements neufs et à rénover. Du côté de Heusy, par exemple, les prix montent facilement au-delà des 300 000 euros, pour un appartement deux chambres, dans les nouvelles résidences, où il n’y a plus qu’à déposer ses meubles. Dans la même gamme, des appartements plus anciens partent légèrement en dessous des 200 000 euros.

Les petites maisons avec un bout de jardin ont la cote chez les acheteurs. Dans les alentours, à Petit-Rechain, Ensival ou Stembert, des lotissements d’immeubles à appartements fleurissent. Des appartements neufs qui partent à des prix élevés. L’intérêt est toujours bien présent.

Si on se rapproche du centre-ville de Verviers, par contre, on trouve alors des appartements deux chambres aux alentours des 110 000 euros. Des bâtis anciens à rénover. Certains font le pari de voir la ville reprendre du mordant. D’ailleurs, la Ville de Verviers est la première à abattre ses cartes, puisqu’elle vient d’annoncer vouloir ramener de l’habitat à Verviers et atteindre 5000 logements supplémentaires d’ici 20 ans.

À Verviers, ce sont aussi des villas de charme qui font de l’oeil aux acheteurs, signes de l’époque glorieuse de la Cité lainière. Et celles-ci ne restent pas longtemps en vente, même dans des prix allant au-delà des 300 000 euros. Les gros mastodontes, relativement énergivores, accompagnée d’un grand terrain n’attirent plus vraiment l’acheteur privé en 2020, notent les professionnels. Mais plutôt des promoteurs, qui les divisent en appartements.

Commerce en mouvement

Côté commerce, si la saga du centre commercial se poursuit depuis plus de quinze ans, un plan B (que rejette pour l’instant le promoteur) fait état d’un projet immobilier - avec une place accordée aux loisirs, à la culture ainsi qu’à de l’espace public et à quelques commerces. Du neuf est donc annoncé pour les prochaines années quel que soit le plan. 

Alors que de grandes enseignes désertent le coeur du centre-ville, d’autres font de la résistance sur la rue piétonnière et parient sur le nouveau visage de la Cité lainière, une fois passé le temps difficile des chantiers. Près de la sortie d’autoroute, le centre commercial Crescend’eau attire les foules, juste à côté du cinéma et de l'Hôtel Verviers.  

L’offre au niveau scolaire est multiple, avec également de l’enseignement supérieur avec les établissements Helmo et HEPL et les formations du centre IFAPME. Par ailleurs, la gare de Verviers permet de rejoindre Liège en 25 minutes. 

 

Le Plateau de Herve, au vert

De par sa situation, à proximité de Liège, Verviers, Aix-la-Chapelle et Maastricht, et proche des accès autoroutiers, le cadre verdoyant du Plateau de Herve séduit toujours autant. Quatre, deux, trois façades, fermettes, appartements, bâtiments en brique ou en pierre, du neuf, du rénové… Les possibilités sont multiples dans cette région, qui attire pour sa qualité de vie. 

Beaucoup de permis d’urbanisme sont déposés pour des maisons quatre façades. Et alors que les prix des terrains augmentent, les promoteurs se tournent aussi vers les constructions groupées. D’ailleurs, un tout nouveau projet vient de se finaliser à Herve, dans l’ancien couvent des Récollectines, de 340 ans, avec la construction de 13 nouveaux logements, dont les prix varient entre 190 000 € à 330 000 €.

Aujourd’hui, si on veut absolument un jardin, pas question d’entretenir des mètres carrés de verdure pendant son temps libre. Pour les terrains, les prix varient entre 80 à 150 euros le mètre carré. Orientation, rue, grandeur, situation… Tout dépend de la surface désirée. Dans les constructions, des maisons plus contemporaines apparaissent, plus cubiques, avec des toitures plates ou encore en crépi. Les maisons en ossature en bois sortent également de terre.  

Côté maison, une majorité d’acheteurs se tourne aujourd’hui vers des habitats à rénover et remoderniser à leur goût. Une tendance, dont l’investissement est inférieur à celui d’une nouvelle construction et qui permet un étalonnage dans le temps. En matière de prix, justement, ceux-ci sont plus élevés (+20%) sur le Plateau de Herve qu’à Verviers. Comptez en moyenne 200 000 euros pour une maison de deux à trois façades, voire 300 000 pour une villa, à moderniser.

Mais les prix peuvent varier d’une commune à l’autre. C’est le cas d’Aubel, commune de pression immobilière, où le prix médian des maisons est plus haut que la moyenne de la région, soit 250 000 € par rapport au prix médian de l’arrondissement de Verviers qui se situe à 180 000 €. Aubel est particulièrement prisée, pour son pôle attractif, avec des commerces de tout type sous la main, à proximité de l’échangeur de Battice.

Un cadre de vie attrayant

L’activité économique, avec plusieurs parcs artisanaux et des sociétés florissantes, est bien implantée sur le Plateau. L’échangeur de Battice permet de s’orienter tant vers le Sud, l’Ouest que l’Est, avec l’échangeur de Liège à quelques kilomètres de là. 

L’image du Plateau de Herve, à l’environnement campagnard, où il fait beau vivre et où on mange bien est une réalité qui attire de nombreuses familles, aussi bien du côté de Herve, Thimister que Welkenraedt. Ce paysage de bocage regorge par ailleurs d’une multitude de petits producteurs locaux et de coopératives. A l’heure du bien manger et du circuit-court, cette région remplit la check-list de beaucoup d’acheteurs. Sans compter les restaurants réputés, nombreux dans la région. Au vert, le RaVEL est particulièrement étendu et l’offre sportive variée.

L’offre de loisirs n’est pas en reste, grâce à des centres culturels actifs, comme celui de Welkenraedt ou de Herve. Côté architectural, on notera l’Abbaye de Val-Dieu, de 1216, et sa fameuse bière. Ainsi qu’une série de villages charmants dont Clermont-sur-Berwinne. Il fait partie des plus beaux villages de Wallonie et abrite quelques perles architecturales de différentes époques. De quoi fournir un lieu de vie convivial avec une offre variée.

 

Flambée de l’immobilier en 2019: quelques prix pour se situer 

En 2019, l’immobilier s’est envolé en Belgique grâce à des taux hypothécaires bas. Les chiffres du baromètre immobilier de la Fédération du Notariat (Fednot) montrent en effet que l’activité immobilière a augmenté de +8,9% en 2019 comparé à 2018 (+6% en Wallonie), pour atteindre un nouveau record.

 

Sur l’arrondissement de Verviers, le prix médian des maisons (où ne sont pas repris les immeubles de rapport, les fermes et les villas de luxe) se situait à 180 000 € en 2019. 

 

Quand on zoom sur les communes, on note des prix médians allant de 149 000 € et 180 000 € du côté de la Ville de Verviers et de son bassin industriel (comprenant les communes de Pepinster, Dison, Verviers et Limbourg). Plus spécifiquement, à Verviers le prix médian était de 158 000 €, 162 500 € à Stembert et 210 000 € à Heusy.  En comparaison, chez les voisins, à Dison, les prix étaient de 157 000 et de 143 000 à Andrimont.

Envie d’acheter un appartement à Verviers? Le prix moyen de ce type de logement avait atteint un nouveau seuil pour la première fois en 2019, pour monter à 140 000 €, soit une augmentation de 15 000 € en un an. Bien qu’il faut prendre en compte le nombre important de ventes d’appartements qui a été réalisé à un prix supérieur à 200 000 €, changeant la donne.

Du côté du Pays de Herve, l’an dernier, les prix médians oscillaient, quant à eux, entre  210 000 € et 250 000 € dans les communes du nord. Le prix médian des maisons à Aubel était ainsi de 250 000 €, 190 000 € à Herve, 215 000 € à Thimister-Clermont et 185 000 € à Welkenraedt.

Dans la grande majorité des communes de l’arrondissement de Verviers, de nouveaux seuils ont aussi été atteints pour la première fois. Les communes de Verviers et de Plombières, par exemple, ont atteint un nouveau seuil de prix, restant cependant en deçà de la médiane de l’arrondissement.

Par ailleurs, une forte évolution a également été constatée dans les communes de Thimister-Clermont (-19,2%), où les maisons ont atteint un prix médian de 215 000 €. Celle-ci peut s’expliquer par l’augmentation significative du prix médian en 2018 (+9,7%), atténuant dès lors la hausse du prix. 

Que peut-on attendre pour les chiffres de 2020? Alors que cet été a été fort chargé pour le secteur de l’immobilier, avec sans doute un effet de rattrapage à prendre en compte, dû à son arrêt pendant le confinement, reste qu’aucune diminution n’a été constatée en septembre et que les dossiers continuent à fleurir. Avec un impact sur les prix des maisons? Réponse en février.

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