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BRUXELLES

Les jeunes des Marolles veulent être entendus: «À Uccle, on parle de “crise d’adolescence”. Ici, de “délinquance juvénile”»

Les jeunes des Marolles veulent être entendus: «À Uccle, on parle de “crise d’adolescence”. Ici, de “délinquance juvénile”»

Après 3 nuits mouvementées par des incendies et des caillassages, les jeunes des Marolles espèrent retrouver la sérénité. ÉdA – Julien RENSONNET

«Stigmatisation», «contrôles abusifs», «violence policière»: pour les jeunes des Marolles, la confiance est rompue avec autorités et police depuis le confinement. Mais ils déplorent qu’incendies et caillassages dans leur quartier de La Querelle attirent l’attention sur eux pour de mauvaises raisons. «Pourquoi venir juste quand ça va mal?»

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