CORONAVIRUS

Port du masque imposé à Marseille dans un périmètre festif et touristique

Port du masque imposé à Marseille dans un périmètre festif et touristique

- AFP

Face au flux important de touristes, le port du masque a aussi été rendu obligatoire dans le centre de Saint-Tropez (Var) à partir de samedi, après avoir été déjà imposé dans certains quartiers très fréquentés de Paris, ou encore dans le centre de Nice, Bonifacio (Corse) ou Biarritz (sud-ouest).

Avec la présence des touristes et des rassemblements festifs constatés dans certains quartiers, le port du masque en extérieur deviendra obligatoire à Marseille, dans le sud de la France, à partir de samedi dans des zones très fréquentées, a annoncé vendredi la préfecture du département des Bouches-du-Rhône.

Dans le sud-ouest de la France, le port du masque est aussi devenu obligatoire vendredi sur la dune du Pilat, plus haute dune de sable d’Europe (102,5 mètres), gravie par près de deux millions de visiteurs chaque année dont un tiers l’été, en vertu d’un arrêté municipal.

Dans l’hypercentre de Marseille, autour du touristique Vieux-Port et dans les alentours, le masque sera obligatoire entre 10h00 et 04h00 du matin.

Sur la promenade des plages du Prado et du secteur Borély, au sud de la ville, ainsi que sur le Cours Julien et autour de la place de la Plaine, deux lieux emblématiques de la vie nocturne marseillaise, il sera imposé entre 19h00 et 04h00 du matin.

Les 20-40 au cœur de l’augmentation des cas

«Il y a une augmentation des cas chez les 20-40 ans, qui participent à des rassemblements festifs et sont souvent asymptomatiques, avec un risque de contamination pour leur entourage», a détaillé lors d’une conférence de presse la préfète déléguée à l’égalité des chances, Marie Aubert. Le port du masque est imposé jusque fin août.

Jeudi, l’Agence régionale de santé (ARS) de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur avait relevé le niveau de vigilance des Bouches-du-Rhône de «limité» à «modéré», face aux premiers signes d’une reprise de l’épidémie et à un «relâchement des comportements constaté pendant la période estivale», selon la préfète.