TÉLÉVISION

Un générique TV dans le rétro: «L’homme qui valait trois milliards»

Si aujourd’hui certaines plateformes proposent l’option de le zapper, le générique reste un élément capital pour une série. Cet été, on revient sur la genèse de certains.

«Steve Austin, astronaute, un homme tout juste vivant…» Cette phrase qui introduit le générique de L’homme qui valait trois milliards est restée dans la mémoire de nombreux enfants qui ont grandi dans les années 70. Le texte est récité par l’acteur Jacques Deschamps, voix française de Clint Eastwood dans ses premiers westerns. Quant à la musique, elle est signée Oliver Nelson, jazzman, saxophoniste et compositeur de génériques (L’homme de fer, Columbo, The Bionic Woman…)

La séquence du crash montrée au début du générique est celle d’un Northrop M2-F2 qui s’est crashé le 10 mai 1967 sur la base Air Force Edwards, en Californie.

Dans la version originale, c’est le producteur de la série Harve Bennett qui récite le texte d’introduction. À noter que la série a d’abord été précédée par trois téléfilms, dont la toute fin du générique était chantée par Dusty Springfield.

Nos dernières videos