DÉCONFI-CULTURE

Toutes les sorties cinéma de ce mercredi 8 juillet

Toutes les sorties cinéma de ce mercredi 8 juillet

Quatre films, et puis c’est tout. -

Un nez qui s’allonge, des soldats dos au mur, une longue marche et même un peintre couvé par sa mère: il y a tout cela, et absolument rien d’autre, dans les (quatre) sorties cinéma de ce mercredi 8 juillet. Les critiques de L’Avenir vous disent quoi en penser. Vous n’êtes pas obligés de les croire. Juste de les lire.

The Outpost

Film de guerre de Rod Lurie. Avec Orlando Bloom et Scott Eastwood. Durée: 1 h 39.

Ce que ça raconte

L’histoire vraie de la bataille de Kamdesh, quand 50 soldats américains durent affronter 300 talibans dans un avant-poste montagneux.

Ce qu’on en pense

Techniquement, c’est bien fichu. Et les fans de pintes de sang en auront pour leur compte. Politiquement, c’est beaucoup plus discutable. Surtout dans sa conclusion «biblique».

La critique complète

Pinocchio

Film fantastique de Matteo Garrone. Avec Roberto Benigni, Federico Ielapi et Marine Vacth. Durée: 2 h 05.

Ce que ça raconte

Le marionnettiste, le marchand d’ânes, la baleine, Chat et Renard: l’équipe des vilains du conte italien est prête à faire vivre un sale quart d’heure au pantin pas sage.

Ce qu’on en pense

L’univers à la fois enchanteur et effrayant de Pinocchio est joliment recréé. Le message, lui, est toujours aussi déprimant.

La critique complète

Tout simplement noir

Comédie de Jean-Pascal Zadi et John Wax. Avec Jean-Pascal Zadi et Fary. Durée: 1 h 30.

Ce que ça raconte

Un pseudo-acteur noir veut organiser une grande marche pour attirer l’attention sur sa communauté. En chemin il croise Fary, Fabrice Eboué, Joey Starr, Claudia Tagbo et tout le gratin des artistes français.

Ce qu’on en pense

Amusant film à sketches qui met le doigt sur la complexité du militantisme. Moins stupide qu’il n’en a l’air.

La critique complète

Mrs. Lowry & Son

Drame d’Adrian Noble. Avec Timothy Spall et Vanessa Redgrave. Durée: 1 h 32.

Ce que ça raconte

Derrière l’œuvre du peintre L.S. Lowry se cache une relation conflictuelle avec une mère aussi sympathique que la peste bubonique.

Ce qu’on en pense

Pfiouu, ça ne rigolait pas beaucoup dans le foyer Lowry. Nous non plus, on ne se marre pas des masses de l’autre côté de l’écran.