WALLONIE PICARDE

VIDÉO | Masques de la zone de secours : avec ou sans filtre?

Parmi les 362 400 masques commandés via la zone de secours et distribués aux citoyens, il existe trois modèles. Certains sont conçus pour insérer un filtre!

D’ici quelques jours, tous les citoyens des communes de Wallonie picarde ayant participé à l’achat groupé de la zone de secours auront reçu leur masque. Tous ne recevront pas le même masque, et même au sein des communes, les personnes n’auront pas nécessairement le même modèle que leurs voisins! Deux modèles ont été commandés, un noir et un blanc.

À Mouscron, par exemple, on a privilégié le masque blanc à trois couches, sans filtre supplémentaire, et qui doit être attaché par deux lanières à l’arrière de la tête.

Ouvrir son masque pour y insérer un filtre

Les masques noirs bénéficient quant à eux des élastiques à passer derrière les oreilles, mais uniquement de deux couches. Et c’est là que certaines précisions semblent nécessaires parce que tous les masques noirs ne présentent pas les mêmes caractéristiques quant à la possibilité d’y glisser un filtre. La majorité d’entre eux disposent, d’origine, d’une ouverture pour y intégrer un filtre. Certains masques, par contre, ne comportent pas d’ouverture, et doivent dès lors être coupés (sur la largeur de la partie blanche du masque) pour y intégrer une couche de protection supplémentaire.

Avec quels filtres?

Si certaines communes ont profité de la distribution des masques pour y joindre les filtres annoncés et fournis par le gouvernement fédéral, d’autres attendent de tout recevoir avant d’envisager une distribution. «Un morceau de filtre à café ou de papier essuie-tout peut tout aussi bien faire l’affaire», ajoute Olivier Lowagie, commandant de la zone de secours de Wallonie picarde.

Olivier Lowagie précise également que les masques noirs peuvent tout à fait être utilisés tels quels. «Les deux couches suffisent, explique le commandant de la zone de secours de Wallonie picarde. Il n’est pas obligatoire d’y insérer un filtre, mais si les personnes le souhaitent, elles peuvent le faire. Il ne faut pas non plus oublier qu’il s’agit d’un masque de confort, et non d’un équipement de protection. La distanciation physique et les mesures d’hygiène restent les meilleurs moyens de se protéger et de protéger les autres.»