TENNIS

Roland-Garros: début le 20 ou le 27 septembre

Roland-Garros: début le 20 ou le 27 septembre

- BELGA

Sans la pandémie de coronavirus, le prestigieux tournoi parisien sur terre battue aurait dû débuter ce week-end.

Le tournoi du Grand Chelem de tennis de Roland-Garros se tiendra «sans doute entre fin septembre et début octobre», a déclaré Guy Forget, le directeur de Roland-Garros, samedi au micro de la radio française Europe 1.

«L’annonce officielle n’a pas été encore faite. Ce sera sans doute entre fin septembre et début octobre», a déclaré l’ancien double vainqueur de la Coupe Davis (1991 et 1996). «On travaille de manière très proche avec l’ATP, la WTA et la Fédération internationale pour faire une annonce globale de ce que sera le circuit d’ici la fin de l’année», a précisé le Français.

Plusieurs options sont envisagées «dont celle annoncée (par la Fédération française de tennis) avec des qualifications le 20 septembre puis le tournoi les deux semaines suivantes». «C’est un peu prématuré de l’annoncer maintenant, mais ça se fera entre le 20 et le 27 septembre», estime Guy Forget.

Des accords à conclure avec l’US Open

Roland-Garros doit en effet s’accorder avec l’US Open, autre épreuve du Grand Chelem qui a pour le moment maintenu ses dates du 30 août au 13 septembre. «Il y a tellement de points d’interrogations. La ville de New York est encore plus touchée par le coronavirus que la France. Eux aussi ont de gros problèmes d’organisation, ils feront une annonce autour de la mi-juin pour dire comment l’US Open se présentera», ajoute Guy Forget.

Guy Forget ne souhaite pas que son tournoi se joue à huis clos et veut «accueillir le plus de monde possible, puisque les fans veulent voir les meilleurs joueurs du monde». Mais il concède être «obligé d’évoquer toutes les options possibles», dont celle de jouer sans public.

«Aujourd’hui, les signaux vont dans le bon sens, avec une réouverture des commerces. On peut penser que ce sera aussi le cas pour les restaurants et les bars dans les semaines à venir. Maintenant, on ne sait pas ce qui va se passer dans un ou deux mois. On s’adaptera à ce que le gouvernement nous dira. Il faut être ambitieux et optimiste.» .