CORONAVIRUS

Les cafetiers de Wallonie et de Bruxelles introduisent une action en justice

Les cafetiers de Wallonie et de Bruxelles introduisent une action en justice

En Italie, il est possible de retourner sur les terrasses de cafés. AFP

Les tenanciers de cafés de Wallonie et de Bruxelles, fermés depuis le 13 mars dans le cadre des mesures prises pour lutter contre la pandémie de coronavirus, se trouvent aujourd’hui «dans le brouillard le plus complet, complètement privés de tout revenu» depuis cette date, dénonce samedi la Fédération des cafés de Belgique (FedCaf).

Elle annonce avoir décidé d’agir en justice aux côtés de ses membres afin de leur permettre de bénéficier des mesures essentielles à la poursuite de leurs activités.

«En Flandre, l’arrêté accordant de l’aide aux entreprises qui doivent obligatoirement être fermées à la suite des mesures relatives au coronavirus prises par le Conseil national de sécurité à partir du 12 mars 2020’permet de mettre davantage en lumière la discrimination créée par les dispositions adoptées en Région Wallonne et de Bruxelles-Capitale», dénonce la FedCaf.

Cet arrêté prévoit en effet l’octroi d’un montant forfaitaire augmenté d’une prime de 160 euros par jour tenant compte de la durée de fermeture, avance la fédération qui souligne que «le caractère discriminatoire de l’indemnisation telle que décidée en Région de Bruxelles-Capitale et Région Wallonne apparaît avec plus de force encore».