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Quinzaine des abeilles et des pollinisateurs : c’est vous qui allez faire le buzz?!

Quinzaine des abeilles et des pollinisateurs : c’est vous qui allez faire le buzz?!

Abeilles

Pour la 4e année consécutive, la Wallonie organise, en partenariat avec l’asbl Adalia, une importante campagne de sensibilisation en faveur des pollinisateurs. Vous savez, ces insectes indispensables à la reproduction d’un grand nombre plantes dont la majorité des fruits et légumes que nous consommons. Cette année, faute d’événements possibles, c’est vous qui allez faire le buzz?!

Bien que l’épidémie de coronavirus ait eu raison des événements programmés de longue date, la « Quinzaine des abeilles et des pollinisateurs » aura bien lieu du 16 au 30 mai 2020. Si les activités ouvertes au public ont dû être annulées, cela ne veut pas dire que rien ne va se passer. Cette année, on compte sur vous ! Avec quelques belles récompenses à la clé.

Mais tout d’abord, commençons par un rapide rappel un peu scolaire. La pollinisation des plantes est indispensable. Environ 80 % des plantes dont celles que nous mangeons sont pollinisées par des insectes qui occupent une place essentielle dans la biodiversité. C’est pour cela qu’il faut veiller à la pérennité de ces petites bêtes pas toujours appréciées à leur juste valeur. Les reconnaître et les aider est tout bénéfice pour elles, comme pour nous.

Des abeilles et bien plus

Si on connait bien les abeilles mellifères, c’est faire abstraction des quelque 400 espèces différentes d’abeilles et de bourdons que l’on recense en Wallonie. Et encore, ce n’est qu’un petit nombre au regard des 20 000 espèces qui peuplent la planète.

Quoique l’abeille mellifère soit la plus connue du grand public, qu’on ne s’y méprenne, les abeilles ne vivent pas toutes en ruches ou en grosses colonies. Certaines vivent en petits groupes ou sont même solitaires. Il y a des abeilles terricoles, certaines vivent dans des tas de sable, d’autres dans des murs ou encore dans des buches…

Leur cycle de vie varie également d’une espèce à l’autre. Certaines abeilles ne vivent que le temps d’assurer la ponte au printemps et meurent dans la foulée pour laisser la place à la nouvelle génération.

Quelles qu’elles soient, les abeilles voient leur survie menacée par l’utilisation des pesticides, la disparition de leur habitat, le changement climatique ou encore par l’arrivée de prédateurs tels que le frelon asiatique… Dans notre pays, certaines espèces sont déjà sur liste rouge et plus de la moitié des espèces d’abeilles est menacée de disparition ou est en passe de l’être.

Mais les abeilles et les bourdons ne sont pas les seuls pollinisateurs recensés : les syrphes, ces mouches qui ont des allures d’abeilles sauvages, certains coléoptères et les papillons contribuent également au cycle de la vie.

Des gestes simples, que nous sommes tous à même de faire, peuvent grandement les aider. Il suffit de mettre quelques bonnes pratiques en place que ce soit au jardin, sur son balcon ou même sur sa façade.

Offrir le gîte…

Tout d’abord, l’idéal est de respecter leurs lieux de vie et de ponte : tas de bois, de pierres, de terre sablonneuse, cavités, galeries, buches de bois, mortier abimé… sont tant d’endroits accueillants pour les pollinisateurs et qu’il ne faut pas détruire trop vite.

On peut également créer un abri à insectes. Il suffit de percer une dizaine de galeries de diamètres variables dans une buche de feuillu ou encore de confectionner de petits fagots de tiges creuses ou à moelle de diamètres variables. On peut ajouter à cela une brique percée, mais également accueillir d’autres insectes utiles au jardin avec la paille placée sous un pot de terre cuite et quelques pommes de pin.

Il faut juste éviter de réaliser des abris trop grands, au risque qu’ils deviennent un garde-manger pour les oiseaux qui apprécient s’offrir une dégustation de jeunes larves bien tendres.

… et le couvert

Bien entendu, nos pollinisateurs ont besoin de se nourrir et de trouver facilement nectar et pollen. C’est pourquoi leur offrir des espaces favorables à la biodiversité ou créer des prairies fleuries est un must. L’idéal est de maintenir son jardin le plus naturel possible et de se garder de détruire systématiquement les pissenlits ou le trèfle qui apportent d’importantes ressources alimentaires aux insectes.

Sur les terrasses et les balcons, des plantes aromatiques et mellifères en jardinières feront parfaitement l’affaire : bourrache, ciboulette, fenouil, lavande, thym, romarin, sauge, centaurée…

Enfin, le lierre qui fleurit fin septembre garantira l’alimentation des pollinisateurs durant l’arrière-saison.

Des récompenses à la clé

Avouez qu’accueillir les pollinisateurs chez soi est vraiment simple. C’est pourquoi nous vous invitons à partager vos idées et actions en en faveur des pollinisateurs : abri à insectes, abreuvoir, prairie fleurie…

Comment faire ? Renvoyez, du 16 au 30 mai, une photo de votre action au moyen de ce formulaire. Cela vaut la peine, car vos réalisations se verront récompensées.

Pour des conseils, trouver l’inspiration ou tout simplement obtenir de l’information, consultez le site Abeilles et compagnie ou suivez leur page Facebook.

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