SANTÉ

Think Pink vend des masques pour financer sa campagne contre le cancer du sein

Think Pink vend des masques pour financer sa campagne contre le cancer du sein

«Le cancer du sein ne s’arrête pas avec la crise du coronavirus» Think Pink

La campagne nationale contre le cancer du sein Think Pink se lance dans la vente de masques buccaux en tissu, a-t-elle annoncé vendredi.

Cela aidera la population à se protéger pendant la pandémie de Covid-19, mais aussi à financer la prévention et la recherche sur le cancer du sein. Dès la semaine prochaine, une société belgo-italienne mettra chaque jour 100.000 masques à disposition dans les pays européens qui participent à la campagne.

«Le cancer du sein ne s’arrête pas avec la crise du coronavirus», déclare Think Pink Belgium. La campagne a dû annuler de nombreux projets et activités de parrainage en raison de l’épidémie. Vendre des masques constitue donc une nouvelle source de revenus. Sur les 2 euros du prix de vente, 80% des bénéfices seront versés à l’organisation.

Autorités locales, entreprises et organisations

Think Pink cible les autorités locales, les entreprises et les organisations, mais aussi les particuliers. À partir de mille pièces, les masques peuvent être personnalisés. «Nous avons remarqué un grand intérêt de la part des entreprises et des autorités locales. Deux associations sportives ont déjà acheté un millier de masques avec leur logo», explique la directrice de Think Pink Belgique, Heidi Vansevenant. La commune d’Audembourg a été la première à passer une commande. Ses masques portent l’inscription «Oudenburg zorgt voor jou» («Audembourg prend soin de vous»).

Les particuliers pourront commander leur masque en ligne à partir de la semaine prochaine. «Il y a trois modèles, qui seront probablement vendus par lot d’au moins 10», explique Heidi Vansevenant. «Ces masques en tissu peuvent être lavés. Si vous voulez les utiliser de façon prolongée, vous en aurez besoin d’au moins deux par personne», ajoute-t-elle.

Les 22 pays qui participent à Think Pink Europe peuvent se joindre au projet. Selon Heidi Vansevenant, il y aura assez de masques pour répondre à la demande en Belgique.



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