ENVIRONNEMENT

Baisse des concentrations en particules fines, la phase d’information désactivée

Baisse des concentrations en particules fines, la phase d’information désactivée

Image d’illustration. Reporters/DPA

La concentration de particules fines est descendue sous le seuil de 50 µg/m³ sur les dernières 24 heures en Flandre. La phase d’information active depuis hier/jeudi a donc été désactivée, indique vendredi la Cellule interrégionale de l’Environnement (Celine). En Région bruxelloise et en Wallonie, ce seuil de 50 µg/m3 n’a pas été dépassé.

La concentration moyenne en particules fines mesurée sur 24 heures était vendredi, à midi, de 36 µg/m³ en Flandre, 33 µg/m³ en Wallonie et 29 µg/m³ à Bruxelles.

«En raison des conditions météorologiques plus favorables (renforcement du vent et diminution de l’humidité relative), on ne prévoit pas de dépassement du seuil d’information pour aujourd’hui et les prochains jours», prévoit Celine.

Jeudi, des concentrations élevées en particules fines avaient été enregistrées par les réseaux de mesures, principalement en Flandre. Ces concentrations élevées sont dues à la formation de particules fines secondaires (inorganiques et organiques). «Les particules inorganiques secondaires se forment par réaction entre les oxydes d’azote, émis principalement par le trafic automobile, et l’ammoniac, émis par l’agriculture, lorsque les conditions météorologiques sont favorables», avait expliqué Celine.

L’inhalation de particules fines est source d’irritation et porte atteinte aux tissus pulmonaires. Le seuil de 50 µg/m³ ayant été dépassé en Flandre, les citoyens avaient été informés.

Même si les mesures de confinement en vigueur pour endiguer la pandémie de coronavirus a provoqué une «diminution sensible» des polluants directement liés au trafic (dioxyde d’azote, NO2 ou suies), «d’autres sources» de particules fines subsistent, «telles que le chauffage domestique, l’agriculture ou l’industrie», a encore relevé Celine.