CULTURE

Le secteur musical francophone tente de mesurer les conséquences du confinement

Le secteur musical francophone tente de mesurer les conséquences du confinement

ÉdA Mathieu Golinvaux

Les structures et associations de soutien au secteur musical de la Fédération Wallonie-Bruxelles ont mis en place un dispositif afin de récolter des données sur les conséquences de l’épidémie de coronavirus, annoncent-elles mercredi.

Un questionnaire doit notamment aider le secteur à faire un état des lieux de la situation.

Les secteurs du spectacle vivant et de l’événementiel souffrent des mesures de confinement pour lutter contre l’épidémie de coronavirus en raison de l’annulation de toutes les activités récréatives, culturelles, folkloriques, privées ou publiques jusqu’au 5 avril au minimum.

«Il est impossible de prévoir combien de temps la situation actuelle va durer, nous devons nous préparer à affronter une période d’impossibilité de mouvement prolongée, mais aussi et surtout, nous devons préparer la suite», écrivent les organisations Court-Circuit, FACIR, Wallonie-Bruxelles Musiques et le Conseil de la Musique, en collaboration avec d’autres institutions et organismes.

Financées entièrement ou partiellement par la Fédération Wallonie-Bruxelles, ces organisations disent avoir un rôle à jouer dans la transmission des informations du secteur vers la décision politique. Elles souhaitent donc créer un ensemble étendu de données pour mesurer les conséquences du confinement et des annulations.