CORONAVIRUS

Le virus qui fait du bien à la planète

Le virus qui fait du bien à la planète

L’eau des canaux de Venise est beaucoup plus claire qu’à son habitude. Une des rares bonnes conséquences de l’épidémie de coronavirus. AFP

De l’eau plus claire à Venise (Italie), les dauphins reviennent près des côtes en Sardaigne (Italie), de l’air moins pollué en Chine et en Italie… le confinement (rester chez soi) imposé à la population de plusieurs pays pour lutter contre le coronavirus est une véritable bouffée d’oxygène pour la nature.

Le monde entier lutte actuellement contre la propagation (progression) du coronavirus (maladie qui provoque des problèmes respiratoires). Plusieurs pays ont dû prendre des mesures exceptionnelles pour protéger leur population. Un confinement (devoir rester chez soi et limiter au maximum ses trajets) a, par exemple, été imposé aux Chinois, aux Italiens, au Français ou encore aux Belges. Cette période de quarantaine (isolement), bien que désagréable pour nous, fait cependant du bien à la planète!

À Venise, les bateaux de croisières ne sont plus là et les gondoles sont à quai. Le trafic fluvial (sur l’eau) est presque à l’arrêt! Résultat: cela faisait bien longtemps que l’eau n’avait plus été aussi claire, aussi transparente, dans les canaux vénitiens. On peut même apercevoir les poissons nager!

 

 

 

 

Les touristes ont déserté les rues d’Italie. Petit à petit, les animaux reviennent, profitant de cette tranquillité. À Venise, les cygnes ont repris possession des canaux.

À Paris (France), plusieurs parisiens se sont émerveillé d’entendre le chant des oiseaux. En temps normal, cela est quasiment impossible avec le trafic routier important de la capitale française.

 

 

Au port de Cagliari, en Sardaigne (Italie), les bateaux ont disparu. Les dauphins en ont profité pour se rapprocher des côtes.

 

 

Les entreprises sont quasiment à l’arrêt dans certains pays. Les voitures ne circulent presque plus. Plusieurs grandes villes du monde sont désertes. Conséquence: la pollution de l’air a nettement diminué. C’est le cas en Chine et en Italie, deux pays durement touchés par le coronavirus. L’ESA (l’agence spatiale européenne), a publié une vidéo où l’on peut voir la différence au nord de l’Italie, avant et pendant l’épidémie de coronavirus.

Le coronavirus n’est donc pas une mauvaise chose pour tout. Il aura au moins permis de réveiller les consciences sur notre mode de vie et son impact sur la nature.