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Courcelles: la mort du cinéaste Jean-Jacques Rousseau n’est pas un meurtre

Courcelles: la mort du cinéaste Jean-Jacques Rousseau n’est pas un meurtre

Pour la cour, il ne s’agit pas d’un meurtre comme l’avait soutenu le ministère public (photo prétexte). chalabala – stock.adobe.com

La quatrième chambre correctionnelle de la cour d’appel du Hainaut a rendu son arrêt, jeudi matin, dans le procès relatif à la mort tragique du cinéaste Jean-Jacques Rousseau, renversé par une voiture en 2014 sur un trottoir de la place des Trieux à Courcelles.

Il ressort de l’enquête que Jean-Jacques Rousseau s’était interposé entre le prévenu et l’ancien compagnon de sa mère qui se battaient. M.D est remonté dans sa voiture et a foncé vers le groupe. Le cinéaste amateur a été projeté à une quinzaine de mètres.

Tout comme en première instance, le ministère public avait soutenu que le jeune automobiliste avait agi avec l’intention de tuer. Une peine de quatorze ans de prison avait été requise.

Les faits avaient été requalifiés

En première instance, M.D était poursuivi pour deux tentatives de meurtre et un meurtre mais le tribunal correctionnel du Hainaut, division de Charleroi, avait requalifié les faits en coups et blessures ayant provoqué la mort sans intention de la donner. M.D avait écopé d’une peine de trois ans avec sursis et n’a pas passé un seul jour en prison.

À la défense, Me Mayence avait plaidé l’homicide involontaire et la suspension du prononcé de la condamnation mais la cour a confirmé le jugement prononcé en première instance. «Certes, il a adopté un comportement dangereux mais il n’a jamais eu l’intention de tuer quelqu’un», avait déclaré l’avocat.


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