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Denis Van Weynbergh doit renoncer au Vendée Globe

Denis Van Weynbergh doit renoncer au Vendée Globe

Le navigateur skipper Denis Van Weynbergh © ÉdA – Jacques Duchateau © ÉdA – Jacques Duchateau

L’Ottintois, Denis Van Weynbergh, doit renoncer au Vendée Globe, pour raisons budgétaires, a annoncé mardi le skipper belge qui espérait pouvoir réunir les fonds nécessaires pour participer cette course à la voile sans escale et sans assistance autour du monde au départ des Sables-d’Olonne en France le 8 novembre.

«Les contraintes budgétaires et financières auront eu raison de mon inaccessible rêve», a expliqué Denis Van Weynbergh sur les réseaux sociaux mardi. «En 2020, je ne pourrai pas assouvir ma quête d’impossible et participer au Vendée Globe.

+ VIDÉO | Le skipper brabançon Denis Van Weynbergh rêve d’être le premier Belge à boucler le Vendée Globe

La décision est dure, rude même, et sera difficile à digérer, mais le chemin a été riche, sincère, profond et enrichissant. Le bon sens marin, c’est aussi de savoir parfois renoncer ou d’attendre le bon moment. Tout était réuni avec un bateau fiable, un skipper motivé, un vrai intérêt de la presse et une réelle sympathie auprès du public. Le monde économique en a décidé autrement. On ne perd pas espoir pour 2024. «L’homme qui ne tente rien, ne se trompe qu’une fois…» (Lire la suite ci-dessous)

Ce Brabançon Wallon de 50 ans espérait en effet être le premier Belge à terminer cette mythique course pour des voiliers monocoques de 60 pieds (18m28) IMOCA. Il avait présenté son Imoca Ocean Master à la presse le 21 août dernier à Ostende.

Patrick de Radiguès, non classé en 1996-1997 pour cause d’escale en Australie, puis contraint à l’abandon lors de l’édition suivante, quatre ans plus tard, est le seul Belge à avoir porté jusqu’ici un projet pour le Vendée Globe qui nécessite un budget très conséquent et l’obligation aussi de participer à plusieurs courses en amont.