La princesse Astrid inaugure au Népal un centre antituberculeux de la Fondation Damien

La princesse Astrid et son époux ont été chaleureusement accueillis par des danses et des chants.

La princesse Astrid a inauguré, lundi après-midi, un centre de lutte contre la tuberculose, sous les yeux de nombreux Népalais qui avaient fait le déplacement pour l’occasion dans cette zone rurale de l’ouest du pays. La sœur du roi Philippe est actuellement en mission humanitaire au Népal avec la Fondation Damien, dont elle est la présidente d’honneur.

Il s’agit, pour la princesse Astrid, de sa deuxième mission avec la Fondation Damien depuis qu’elle a repris le flambeau de la présidence à la reine Fabiola en 2010. Sa première mission humanitaire avec l’ONG s’était déroulée en Inde en 2011.

Au deuxième jour de la mission, la princesse Astrid a quitté la capitale Katmandou pour rejoindre Kailali dans l’ouest du Népal, où elle a visité un hôpital dédié à la tuberculose. L’agenda de la princesse et de son entourage – parmi lequel son mari, le prince Lorenz – a toutefois été bousculé en raison de l’épais brouillard qui recouvrait la zone de l’aéroport d’arrivée Dhangadi. Le vol intérieur d’une heure a ainsi été retardé de 3h30. Une fois sur place, la Princesse a pris le temps de rencontrer des patients atteints de tuberculose.

Près de 30% de la population népalaise vit sous du seuil de pauvreté. De nombreuses personnes habitent par ailleurs dans des zones réculées, difficiles d’accès, ce qui complique encore davantage l’accès aux soins de santé et occassionne de nombreux retards de développement. Cela contribue également à la propagation de la tuberculose et de la lèpre. La Fondation Damien n’est active que depuis trois ans dans ce pays asiatique. L’hôpital de Kailali a été construit en l’espace de deux ans.

Quelque 500 personnes sont venues assister à l’inauguration de l’hôpital.

Une centaine de personnes chargées de la sécurité ont par ailleurs été déployées par les autorités népalaises, tant sur la route depuis l’aéroport qu’à l’hôpital, où des policiers se tenaient sur les toits afin de garder un oeil sur les allées et venues.