TENNIS

Elise Mertens: «Le Top 20, c’est beau, mais j’espère faire mieux»

Elise Mertens: «Le Top 20, c’est beau, mais j’espère faire mieux»

BELGA

La Limbourgeoise espère réaliser une grande performance à l’Open d’Australie. Un tournoi lors duquel elle avait atteint les demies en 2018.

Elise Mertens (WTA 17) va tenter de puiser dans le souvenir de sa brillante accession en demi-finale en 2018 l’énergie pour réaliser une nouvelle grande performance à l’Open d’Australie. La Limbourgeoise, 24 ans, fera son entrée en lice dans le tournoi mardi contre la Monténégrine Danka Kovinic (WTA 86), 25 ans, qu’elle n’a encore jamais rencontrée.

«C’est spécial d’être ici», a déclaré la numéro 1 belge dimanche. «Je pense toujours à cette expérience fabuleuse. Avoir atteint les demi-finales, c’était phénoménal. Un rêve! Savoir que j’ai déjà été capable de le faire peut m’aider. Je ne sais pas grand-chose de Kovinic. Je me rappelle l’avoir côtoyée chez les juniores. C’est une joueuse qui frappe fort, mais qui a plus de difficultés quand la balle vient dans sa raquette. J’ai disputé des bons matches depuis le début de l’année. J’ai perdu contre Rybakina à Shenzhen, qui a gagné le tournoi. Contre Watson, à Hobart, ce n’était pas mon meilleur match, mais d’un autre côté, cela m’a permis d’avoir plus de temps pour me préparer. Et j’ai un bon sentiment».

Une saison chargée

L’année 2020 sera chargée pour Elise Mertens, avec l’ajout, au calendrier, des Jeux Olympiques à Tokyo, où elle pourrait jouer en double avec la revenante Kim Clijsters. Une année où la numéro 1 belge aimerait franchir un cap pour se rapprocher du Top 10.

«Le Top 20, c’est beau, mais cela fait deux années consécutives que je m’y classe. J’espère donc faire mieux, même si beaucoup de points séparent la numéro 15 de la numéro 10 et la numéro 10 de la numéro 5. Bien jouer dans les tournois du Grand Chelem peut donc faire la différence. Dans le tennis féminin, toutes les filles sont aujourd’hui devenues agressives. Il est donc très important d’être performant au service, en retour, et sur les quatre premiers contacts avec la balle. C’est ce que j’ai travaillé pendant l’hiver».

Nos dernières videos