MOUSCRON

L’ARTEM souhaite s’installer dans feu Condorcet

L’ARTEM souhaite s’installer dans feu Condorcet

Ce mercredi matin, le préfet de l’ARTEM a évoqué ce souhait qu’il aimerait concrétiser rapidement avec le Ministre-président de la Communauté française, Pierre-Yves Jeholet, en visite chez nous. EdA

Maintenant que l’enseignement supérieur hurlu a été déplacé à Tournai, l’Athénée Royal Thomas Edisson Mouscron fait savoir qu’elle est intéressée par le lieu.

Ce mercredi, le Ministre-président de la Communauté française, Pierre-Yves Jeholet, a passé sa matinée à l’ARTEM. C’est à sa propre demande que l’homme a souhaité quitter son bureau pour être confronté aux réalités de terrain.

L’ARTEM regroupant en son site plusieurs problématiques récurrentes du général comme du qualifiant notamment, les différents locaux ont permis de mieux comprendre le spectre de l’enseignement: locaux vétustes, replacement ardu d’enseignants malades ou encore classes surpeuplées/sous-peuplées furent au menu.

La visite ministérielle fut aussi l’opportunité pour le préfet des études, Serge Dumont, de faire passer un message: l’envie d’investir l’ex-Condorcet certes décrépis mais bien plus solide que les frêles pavillons construits en urgence et toujours utilisés alors que leur date limite de fréquentation est largement dépassée...

Rien contre l’enseignement supérieur, mais puisque le bâtiment est vide...

«Nous, Artem et promotion sociale, avons écrit afin de faire savoir que nous sommes intéressés par le bâtiment, maintenant qu’il n’y a plus d’enseignement supérieur là et globalement à Mouscron.

Le bâtiment, ancien tribunal, cédé à l’époque à la Province et utilisé par Condorcet via bail emphytéotique nous intéresse, même s’il y a des travaux de châssis ou de chaudière par exemple. Ce sera toujours mieux que nos bâtiments RTG où nous enseignons qui n’étaient bâtis que pour dix ans et qui en ont cinquante!», détaille Serge Dumont.

Le préfet insiste: il demande qu’on ne lui fasse pas dire ce qu’il n’a pas dit.

«Je n’ai rien contre l’enseignement supérieur et Condorcet. Il faut comprendre notre positionnement dans le sens où l’enseignement provincial a fait le choix de partir et que nous avons donc fait le choix de le réinvestir. C’est un de nos projets pour les dix ans à venir. Mêmes les cinq ans.»

Prolongez la visite ministérielle dans L’Avenir de ce jeudi 16 janvier, sur tablette, smartphone ou PC


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