Depuis 1997, le Neufchâtel ravit les papilles gustatives des Andennais. Ouvrir sa propre boulangerie, c’était le rêve de Benoit.

Boulanger de père en fils, il a toujours été fasciné par le pain et les pâtisseries. Le Neufchâtel, c’est une affaire de famille. On peut retrouver la patronne et femme de Benoit, Nathalie, derrière le comptoir et le frère, Luc, à l’atelier. Ce qui fait avancer ce commerce, c’est la passion pour un métier difficile restée intacte avec les années: «nous sommes toujours autant dans notre boulangerie qu’il y a 21 ans. Même si c’est parfois éprouvant, nous avons toujours la petite flamme. » L’envie de partager leur amour du pain et des pâtisseries est omniprésente. «Nous sommes aussi bien boulanger que pâtissier. En boulangerie, nous restons assez conventionnels. Il y a plusieurs sortes de pains, blanc, gris, à graines ou sans graine.» Le Neufchâtel, c’est aussi une question d’artisanat. Qui dit artisanat, dit produit du terroir. Le Neuchâtel fait tourner le circuit court. Toutes les farines proviennent du moulin de Statte. Quant aux fruits utilisés dans les différentes compositions, ils proviennent de chez Tirtiaux Fruits, récemment repris par la famille Delhaize. Benoit et Nathalie aiment satisfaire leurs clients du mieux qu’ils peuvent. «Nous essayons de nous adapter à la demande dans la mesure de nos possibilités, car nous sommes une petite équipe de travail. » Si Benoit apprécie le pain, il a fait de la pâtisserie son point fort: « au niveau pâtisserie, nous travaillons toujours la crème au beurre qui est très appréciée à Andenne mais nous avons développé nos gâteaux bavarois. » Mais ce qui fait la renommée du Neufchâtel, c’est leur spécialité, un gâteau très apprécié de la clientèle: l’Ourson.

Le Neufchâtel Rue du Commerce, 15 085 84 10 53