BELGIQUE

La Wallonie et Bruxelles voient dans le Green deal européen un «acte fort»

La Wallonie et Bruxelles voient dans le Green deal européen un «acte fort»

La présidente de la Comission européenne, Ursula von der Leyen. AFP

Le Green deal européen, présenté par la Commission européenne, est un engagement fort qui porte sur la transition écologique, énergétique et environnementale au cœur duquel la Wallonie entend s’inscrire, a réagi jeudi le ministre wallon du Climat, Philippe Henry.

«Ce plan d’actions nécessite pour être concrétisé des moyens considérables, mais aussi de l’adhésion de toutes les parties prenantes. À cet égard, la Wallonie est pionnière avec son ambition de -55% d’émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030», selon le ministre wallon.

Ce «Pacte vert» devra mobiliser des milliards d’euros d’investissements à l’échelle européenne, «prendre en compte la réalité des plus démunis et permettre de lutter efficacement contre la précarité énergétique», souligne-t-on encore.

Saluant lui aussi un «acte fort», le ministre bruxellois de la Transition climatique, Alain Maron estime que les villes «doivent être, plus que jamais, des partenaires de première ligne pour faire» des déclarations d’intention de la Commission «une réalité».

La Wallonie et la Région de Bruxelles-Capitale ont rallié la «Climate ambition alliance» lancée par la présidence chilienne de la COP25 et fédérant des acteurs étatiques, des Régions, villes et entreprises se voulant à la pointe de l’ambition climatique. La Wallonie et Bruxelles adhèrent plus particulièrement à son volet prônant la neutralité carbone à l’horizon 2050.

En 2020, la Wallonie contribuera par ailleurs au financement climatique international à hauteur de huit millions d’euros. De ce montant, 3,8 millions iront au Fonds pour l’adaptation, 2,7 millions au fonds en faveur des pays les moins développés et un million d’euros à l’agence internationale pour les énergies renouvelables (Irena).