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Dopage en Russie: la ministre Glatigny ne veut pas de sanction collective

Dopage en Russie: la ministre Glatigny ne veut pas de sanction collective

La ministre francophone des Sports déclare la «guerre» au dopage. Reporters / QUINET

Contrairement à Ben Weyts, la ministre francophone des Sports ne veut pas sanctionner collectivement la Russie, empêtrée dans un interminable scandale de dopage.

«L’ours russe est dopé»: la sortie de Ben Weyts (N-VA) avait fait grand bruit ce mercredi. Face aux soupçons de falsification de résultats de contrôles antidopage qui pèsent sur Moscou, le ministre flamand des Sports avait réclamé la tolérance zéro à l’égard de la Russie.

Suivant une recommandation de l’Agence mondiale antidopage, il a réclamé une suspension de quatre ans de la Russie des futures compétitions sportives. Si la Flandre ne veut donc pas de la Russie aux JO et à l’Euro de football, qu’en est-il au sud du pays?

Contactée par nos soins, l’homologue francophone de Ben Weyts n’est pas du tout du même avis. Au contraire, Valérie Glatigny plaide plutôt pour une approche équilibrée «afin de ne pas sanctionner collectivement et à l’aveugle des fédérations et des sportifs qui seraient au-dessus de tout soupçon.»

«Pas de place dans le sport pour le dopage»

La ministre des Sports de la Fédération Wallonie-Bruxelles déclare toutefois la guerre au dopage. «Pas de place dans le sport pour le dopage! Le Code mondial antidopage, adopté par près de 660 organisations sportives à ce jour, est un engagement fort à lutter contre ce fléau», ajoute Valérie Glatigny, qui pousse également l’Agence mondiale antidopage à «faire respecter point par point la réglementation en vigueur afin que le Code conserve toute sa substance et son caractère intègre.»

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